Controverse orthodoxe sur le 8 mars

L'opposition de l'Église orthodoxe à la fête du 8 mars s'explique avant tout par le fait que la date choisie et le contenu de cette célébration sont en étroite contradiction avec les traditions religieuses et les sentiments des fidèles. Dans l'une des sources ( lien txt), il est ainsi noté :
« – Un outrage aux sentiments religieux des croyants, car, habituellement, en ce jour débute déjà le Grand Carême et la célébration de la « Journée de la Femme » coïncide presque toujours avec le service du soir, à la veille de la première et de la seconde récupération de la tête de Jean le Baptiste, lorsque l'Église se souvient à nouveau du martyre du Baptiste du Christ, dont la cause fut la débauche féminine, la vindictivité et la perfidie. »

Il est souligné ici que la tenue d'une fête laïque durant une période où l'Église entame d'importants événements liturgiques et commémore un martyre est perçue comme un manque de respect envers les traditions sacrées. De plus, dans cette même source, il est rapporté que « l'orientation antichrétienne de la Journée internationale de la femme du 8 mars était évidente lors de ses débuts », ce qui indique qu'à l'origine, cette célébration présentait des caractéristiques contraires aux valeurs chrétiennes.

En ce qui concerne la critique des autres religions depuis la position orthodoxe, celle-ci est fondée sur la conviction que la pleine mesure de l'expérience spirituelle et de la grâce se trouve exclusivement dans la tradition orthodoxe. Dans l'un des documents ( lien txt), il est déclaré :
« La dénonciation des déformations de la vérité constitue ainsi une partie nécessaire de l'enseignement chrétien, sans laquelle celui-ci se retrouve sans défense face aux diverses altérations. L'Église du Christ est l'Église de la Vérité, et dans la Vérité il ne peut y avoir de pluralisme (surtout en ce qui concerne la question même de la Vérité). »

Ainsi, la position de l'Église repose sur la certitude que seule l'interprétation orthodoxe de l'Évangile et la tradition détiennent la foi véritable, et que tout écart par rapport à cette vérité est considéré comme une déformation nécessitant une dénonciation. C'est sur ce fondement que s'appuie la critique des autres courants et doctrines religieuses – car, d'un point de vue orthodoxe, la présence de pluralisme dans les questions de vérité religieuse mine l'unité du message chrétien.

Controverse orthodoxe sur le 8 mars

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