L'incarnation irréversible du mal
Dans les sources fournies, le terme « médians réalisée » n’apparaît pas. Il est possible que l’on ait voulu dire « intention du mal réalisée », expression utilisée dans les deux citations. Dans ce contexte, le mot « réalisée » souligne que l’orientation négative (l’intention du mal) est déjà concrétisée, et qu’elle ne se limite pas à une simple possibilité potentielle ou à une amorce, comme c’est le cas pour la potentialité du bien, qui, au contraire, demeure inaboutie. En d’autres termes, la réalisation du mal constitue l’incarnation effective d’une force négative, et non simplement sa possibilité. Ce contraste (mal réalisé versus bien non réalisé) met en évidence la signification tragique du péché en tant qu’événement accompli incarnant des blessures spirituelles et une pathologie.Citation(s) à l’appui :« Caché derrière eux, le ‘vide’ ou la ‘blessure’ se caractérise non par la perfection, mais par la tragique signification du péché, dans lequel se manifeste l’intention du mal réalisée et non la potentialité du bien non réalisée. » (source : lien txt)« Leur signification est tout à fait différente de celle des objets divinement éclairés ; en termes de valeur, elle leur est opposée ; mais à l’œil religieux se révèle néanmoins leur sens spirituel profond : caché derrière eux, le ‘vide’ ou la ‘blessure’ se caractérise non par la perfection, mais par la tragique signification du péché, dans lequel se manifeste l’intention du mal réalisée et non la potentialité du bien non réalisée. » (source : lien txt)Ainsi, si par « médians réalisée » était entendue cette idée, cela signifie qu’il s’agit de l’incarnation complète et définitive d’une force négative, représentant le côté tragique de l’état spirituel, en contraste avec la possibilité non concrétisée d’un principe positif.