Pressions et conflits : les origines du comportement destructeur
Lors du choix d'un modèle de comportement inapproprié, plusieurs circonstances influencent le processus. Tout d’abord, l’influence marquée du groupe environnant peut pousser une personne à adopter et à exhiber un comportement qui contredit ses propres convictions et son mode de vie. Par exemple, selon les résultats d’une étude citée dans le fichier lien txt (pages 563-570), si un individu se trouve soumis à la pression d’une opinion collective, même si, à l’origine, ses points de vue et préférences diffèrent, il peut en venir à se comporter comme un membre du groupe, ce qui génère un conflit intérieur et une dissonance cognitive. L’analyse de cette situation nécessite d’évaluer les alternatives possibles ainsi que le degré d’influence des facteurs externes.De plus, l’expérience personnelle de revers, de critiques et d’événements négatifs peut entraîner une baisse de l’estime de soi et conduire à la conviction que toute tentative de changer un modèle comportemental habituel sera vouée à l’échec. C’est ce que montrent les citations des fichiers lien txt (pages 1520-1526) et lien txt (pages 1436-1438), lesquelles indiquent que l’accumulation d’expériences amères de critiques peut amener une personne à considérer que ses efforts sont inutiles, se traduisant ainsi par le choix d’un comportement destructeur. L’analyse consiste ici à identifier le lien entre les expériences personnelles négatives et le comportement extérieur, permettant de comprendre comment les convictions internes déterminent le choix du modèle de comportement.Enfin, les conflits émotionnels et moraux internes, survenant lorsque la personne est confrontée à un choc entre ses valeurs personnelles et les normes externes imposées, peuvent constituer un facteur supplémentaire. Ainsi, comme le mentionne la citation du fichier lien txt (pages 2377-2378), lorsqu’une personne ressent un rejet intérieur de la part des autres ou se trouve en proie à des conflits liés au sentiment de culpabilité, elle peut chercher à changer son environnement selon sa propre vision, ce qui engendre d’autres conflits et scandales. L’analyse de ces circonstances requiert d’examiner les processus émotionnels internes et la manière dont ils influencent le comportement social.En somme, le choix d’un modèle de comportement inapproprié est en grande partie déterminé par la pression extérieure, les conflits cognitifs et les expériences personnelles négatives. L’analyse de ces circonstances nécessite une approche globale impliquant l’évaluation de l’influence de l’environnement social, l’examen de l’historique des échecs personnels et l’état émotionnel interne, afin d’identifier les causes premières d’un comportement destructeur et d’y remédier.Supporting citation(s):« L’effet de l’influence groupale diminue, voire est complètement neutralisé, si lors de sa mise en œuvre la personne aperçoit des modèles de comportement alternatifs, ou lorsqu’elle est avertie de la possibilité d’une telle influence… Si vous modifiez le comportement d’une personne, ses pensées et ses sentiments évolueront également, réduisant ainsi la dissonance au minimum… La personne commence à se comporter comme un sectateur, mais cela contredit ses anciennes convictions et son mode de vie. » (source : lien txt, page 563-570)« Le sens du « mauvais » comportement dans ce cas peut se résumer ainsi : ‘Vous m’avez fait du tort — que le tort vous revienne également !...’ Ce « transfert de malheur » s’explique par une faible estime de soi chez l’enfant. Après avoir accumulé un vécu amer d’échecs et de critiques à son égard, l’enfant finit par perdre confiance en lui. Il en vient à la conclusion : ‘Inutile d’essayer, de toute façon cela ne marchera jamais.’ Cela se manifeste intérieurement, alors que par son comportement extérieur, il affiche : ‘Je m’en fiche’, ‘Que du mal vienne à vous’, ‘Et je serai mauvais !’ » (source : lien txt, page 1520-1526)« Il peut arriver qu’un enfant vive son mal-être dans un domaine particulier de sa vie, tandis que ses échecs se produisent dans un tout autre secteur… Ce « transfert de malheur » découle d’une faible estime de soi de l’enfant. » (source : lien txt, page 1436-1438)« Et seule une personne dont le cœur est envahi par le péché se replie sur elle-même ; elle désire s’éloigner des autres, se couper du monde ; tous les irritent, tous lui font obstacle… Elle n’apprécie pas que quelqu’un d’autre ne vive pas de la même manière, ne s’habille pas pareillement, ne parle pas de la même façon. Elle veut contraindre tous les autres, tout refaire selon ses propres idées… » (source : lien txt, page 2377-2378)