La dérive de la moquerie dans le débat scientifique
La moquerie des opposants est perçue comme une méthode partiale, et non scientifique, car elle renonce à l'analyse objective et remplace le dialogue argumenté par des attaques émotionnelles et des étiquettes. Dans l'argumentation scientifique, il est essentiel de s'appuyer sur la logique, les preuves et une étude critique des positions, plutôt que sur les moqueries et un parti pris.Par exemple, un extrait du document illustre clairement ce problème : « Nous avons eu accès à la plus grande joie — la joie d'une communication mutuelle, et surtout d'une communication entre personnes partageant la même foi. Mais il s'est avéré que nous n'apprenons pas à écouter, que nous ne voulons pas réfléchir et que nous sommes souvent capables uniquement de nous disputer, de traquer les hérétiques et d'apposer sur nos opposants des tarifs accompagnés d'étiquettes.
D'ailleurs, quels opposants ?Nous n'en avons pas. Les dissidents, en contournant la catégorie d'opposants, sont directement considérés comme des ennemis, et pas seulement « mes ennemis », mais « les ennemis de la Vérité »... » (source : lien txt).De là, il découle que, plutôt que de considérer les arguments d'un point de vue scientifique et de rechercher la compréhension mutuelle, les opposants se voient immédiatement attribuer des étiquettes, ce qui mène à la formation d'un environnement hostile. Cette approche transforme l'argumentation en un schéma de « nous contre eux », où même les remarques constructives n'ont pas leur place, et la discussion est subordonnée à une impulsion émotionnelle et partiale.Une autre citation souligne également le problème : « Notre polémiste orthodoxe est un cowboy pur, un œil vif et une tempête pour les méchants. Il ne tire pas sur des silhouettes, mais sur des bruits suspects. La porte a grinçé — bam ! La fenêtre s'est ouverte — bam ! Une ombre a apparu — bam ! Partout des ennemis, et il faut frapper à mort dès le premier coup. Les balles ont un coût. Une approche aussi incontrôlée face aux « ennemis » conduit à ce que même les opposants constructifs soient pris pour cible, et la discussion se transforme en chaos. » (source : lien txt).Il apparaît ici clairement que la stratégie offensive, fondée sur la moquerie et l'hyperbole à l'encontre des adversaires, implique en réalité une réaction immédiate sans analyse approfondie de la substance des arguments. Cela réduit non seulement la qualité des débats, les transformant en confrontations émotionnelles, mais prive également la discussion de la possibilité d'une analyse profonde et argumentée.Ainsi, la méthode de la moquerie et des étiquettes sert d'instrument de propagande, dans lequel prédominent les préjugés et la réaction émotionnelle, en contradiction fondamentale avec les principes de l'approche scientifique, celle-ci reposant sur l'objectivit