Dieu et la Liberté Humaine : Origines et But du Mal
À la lumière des matériaux présentés, la place de Dieu dans le contexte mondial est envisagée à travers une perspective chrétienne, dans laquelle son acte créateur et le don du libre arbitre à l’homme jouent un rôle fondamental. D'une part, la création réalisée par Dieu est, par nature, bonne ; le mal ne fait pas partie de la nature originelle du monde, mais apparaît comme le résultat d’un écart par rapport à l’ordre divin. Comme l’indique l'une des sources, « Il s’agit d’une caractéristique intemporelle de toute la création : la création est sortie des mains d’un Dieu bon, et par conséquent, elle est bonne.
Mais d’où vient le mal dans le monde ?Le problème du mal est essentiellement un problème chrétien... » (source: lien txt).Ici, il est souligné que la question du mal est envisagée uniquement sous un angle chrétien, dans lequel le matériau de l’univers est caractérisé par la présence d’un bien originel, et le mal naît seulement de la déviation de la volonté inhérente à la création.D'autre part, la cause essentielle de l'apparition du mal est liée au don du libre arbitre que Dieu a accordé à l’homme. Dans ce contexte, le choix de l’homme, manifestant à la fois une aspiration au bien et une tendance au péché, confère à la vie une signification morale. Tel qu’il est dit dans une autre source : « La première cause réside dans le libre arbitre de l’homme. Notre libre arbitre est l’empreinte de la ressemblance divine. Ce don divin élève l’homme au-dessus de toutes les créatures du monde... Dans le choix libre du bien et l’évitement du mal, l’homme exalte Dieu, le glorifie et s'améliore lui-même. Dieu offre aux hommes de bonne volonté la possibilité de mériter le Ciel, tandis qu’aux hommes de mauvaise volonté, l’Enfer. Toutefois, l’un comme l’autre ne peut advenir que par le libre arbitre humain... Ainsi, la cause interne de l'origine du mal, ou du péché, réside dans la liberté de la volonté humaine. La seconde cause ou le sens de l'existence du mal réside dans le fait que Dieu dirige aussi le mal vers le bien. Mais Dieu permet le mal non par amour du bien... » (source: lien txt).Ainsi, même la présence du mal dans le monde n’atténue pas la suprématie de Dieu, mais au contraire, elle souligne que c’est à travers le libre choix de l’homme et les conséquences de ses actes qu’un processus final de glorification se réalise, où le mal, tissé dans la trame du monde, peut ultimement conduire à l’élévation spirituelle et à la transformation.En résumé, Dieu occupe une place centrale en tant que Créateur, source de liberté, et même les manifestations du mal associées à l’exercice de cette liberté s’inscrivent dans son plan éternel, où le mal peut, en fin de compte, fonctionner au nom d’un bien supérieur.