L'Errance de la Pensée Sans le Divin
Les pensées à son sujet privent la vie de sens, car sans la prise de conscience de la finalité de l’existence à travers Dieu, l’esprit humain se retrouve détaché de sa vocation suprême, se perdant dans un labyrinthe de recherches infinies mais infructueuses. D’après l’une des sources, «Sans la Parole de Dieu, il sombre dans la folie, se tord et meurt dans les passions, dans les péchés, dans les délires, dans l’absurdité…» (source: lien txt). Cela signifie que lorsqu’une pensée ne parvient pas à réaliser pleinement son sens par le biais de la parole divine, elle se transforme en une source de tumulte intérieur et de décomposition.Psychologiquement, ce mécanisme opère ainsi : la volonté de l’esprit de comprendre l’absolu se heurte inévitablement à sa propre limitation et au caractère éphémère de l’existence. Une pensée, dépourvue d’appui dans l’éternel, se retrouve plongée dans le chaos et l’illusion autoguidée, ce qui conduit à une sensation de vide et à la disparition du sens de la vie. Philosophiquement, si l’existence de l’homme ne se conclut pas par Dieu, elle demeure « estropiée et inachevée » — c’est-à-dire que toute grandeur et toute élévation déclinent progressivement, cédant la place à ce qui paraît vide et insignifiant (source: lien txt).Ainsi, lorsque les pensées à Son égard ne conduisent pas à l’acquisition d’un sens supérieur et transcendant, mais restent confinées au domaine de l’illogicité et de la discorde intérieure, elles peuvent, en effet, priver la vie de direction et de profondeur, transformant le processus même de la pensée en une source de conflit intérieur éprouvant.«Sans la Parole de Dieu, il devient fou, se tord et meurt dans les passions, les péchés, les délires, l’absurdité, l’aliénation, le désespoir, l’égoïsme, dans l’existence éternelle et l’incomplétude éternelle…» (source: lien txt)«Si son existence ne se termine pas par Dieu, il reste estropié et inachevé; en lui, tout ce qui est grandiose et élevé meurt progressivement, ne laissant derrière que ce qui paraît insignifiant et futile…» (source: lien txt)