Perspectives croisées sur le bouddhisme

Dans le contexte des religions abrahamiques, la position des bouddhistes peut être interprétée de manière ambivalente. D'une part, les arguments des traditions abrahamiques indiquent que l'absence de foi en un Dieu Personnel – exigence centrale de ces religions – classe les bouddhistes parmi les mécréants. Par exemple, le catéchisme bouddhiste déclare explicitement :
« Le Dieu Personnel Créateur n'est qu'une invention issue de la pure ignorance humaine. Les bouddhistes renient totalement la foi en un Dieu Personnel et considèrent l'enseignement sur la création comme une illusion rêveuse » (source : lien txt, page : 18).

De plus, dans le contexte polémique chrétien, les bouddhistes sont inclus parmi ceux qui, ne partageant pas la foi en Dieu le Christ, ne pourront pas connaître la gloire du Christ :
« Les impies ne verront pas ta gloire, Christ – c'est-à-dire les incroyants, les faux croyants, les Juifs, les mohammadien(ne)s, les bouddhistes, les païens.

Et nous, la verrons-nous ?
Cela dépend de notre vie, de notre foi, de notre piété » (source : lien txt, page : 159).

D'autre part, il existe des arguments mettant en avant la dignité spirituelle et la sagesse remarquable du Bouddha, qui permettent de considérer le bouddhisme comme une voie vers la recherche des vérités supérieures, même si elle diffère nettement de la conception monothéiste. Dans l'un des textes, il est noté que Jésus écoutait non seulement les brahmanes, mais également les bouddhistes, ce qui témoigne d'une reconnaissance de l'autorité spirituelle de l'enseignement bouddhiste :
« Jésus écoutait à la fois les brahmanes, les bouddhistes et les zoroastriens, et il les surpassait tous par sa sagesse et son amour pour l'humanité… Le texte qui servait d'argument aux chrétiens dans leur polémique contre le bouddhisme devient aujourd'hui un argument anti-chrétien chez les non-bouddhistes » (source : lien txt, page : 3127).

En outre, les sources soulignent elles-mêmes que le bouddhisme se décline sous plusieurs formes – allant du panthéisme athée strict à une version où se perçoivent des traits d'expression personnelle de l'essence cosmique :
« Le bouddhisme comporte deux formes principales : la première est un panthéisme de nature athée, c'est-à-dire impersonnelle, dans lequel les événements sont liés par la nécessité ; la seconde forme est un panthéisme qui a acquis des traits d'expression personnelle… » (source : lien txt, page : 42).

Ainsi, du point de vue des religions abrahamiques, où la foi en un Dieu Personnel constitue la pierre angulaire, le bouddhisme est souvent interprété comme une forme d'incrédulité, puisque son enseignement nie ce principe. Cependant, le bouddhisme lui-même représente un système spirituel cohérent dans lequel la quête de la vérité et l'expérience transcendantale sont les repères essentiels, ce qui permet de concevoir ses adeptes comme possédant une foi profondément enracinée dans des lois cosmiques supérieures, bien que sous une forme fondamentalement différente du point de vue monothéiste.

Supporting citation(s):
« Le Dieu Personnel Créateur n'est qu'une invention issue de la pure ignorance humaine. Les bouddhistes renient totalement la foi en un Dieu Personnel et considèrent l'enseignement sur la création comme une illusion rêveuse » (source : lien txt, page : 18).
« Les impies ne verront pas ta gloire, Christ – c'est-à-dire les incroyants, les faux croyants, les Juifs, les mohammadien(ne)s, les bouddhistes, les païens.
Et nous, la verrons-nous ?
Cela dépend de notre vie, de notre foi, de notre piété » (source : lien txt, page : 159).
« Jésus écoutait à la fois les brahmanes, les bouddhistes et les zoroastriens, et il les surpassait tous par sa sagesse et son amour pour l'humanité… Le texte qui servait d'argument aux chrétiens dans leur polémique contre le bouddhisme devient aujourd'hui un argument anti-chrétien chez les non-bouddhistes » (source : lien txt, page : 3127).
« Le bouddhisme comporte deux formes principales : la première est un panthéisme de nature athée, c'est-à-dire impersonnelle, dans lequel les événements sont liés par la nécessité ; la seconde forme est un panthéisme qui a acquis des traits d'expression personnelle… » (source : lien txt, page : 42).

Perspectives croisées sur le bouddhisme

Et nous, la verrons-nous ?

1054105310521051105010491048104710461045104410431042104110401039103810371036103510341033103210311030102910281027102610251024102310221021102010191018101710161015101410131012101110101009100810071006100510041003100210011000999998997996995994993992991990989988987986985984983982981980979978977976975974973972971970969968967966965964963962961960959958957956955