Guerre civile : l’effritement des valeurs et l’éclatement social

La chanson de Talgkov, qui mentionne la guerre civile accompagnée d’expressions grossières telles que « la guerre de la masse et de la merde », peut être interprétée comme le reflet d’une profonde scission dans la société, où les valeurs traditionnelles nationales et morales font place à une lutte interne acharnée et à un conflit des classes. Ce texte indique que la fragmentation intérieure, se manifestant par la guerre civile, représente le point culminant des contradictions sociales et la perte des valeurs spirituelles. C’est un avertissement indiquant que lorsque la lutte entre les individus se mue en une lutte d’intérêts et de classes, les normes universelles de comportement disparaissent pour laisser place à un carrièreisme impitoyable et à une soif de pouvoir.

Comme le montre une source, la guerre civile est décrite comme « le summum des meurtres – la guerre, le summum de la guerre – la guerre civile, le ‘combat des classes’, la seule méthode d’action pour le socialisme athée » (source : lien txt). Ici, il est souligné que la guerre civile se présente comme le point culminant des contradictions sociales, lorsque les principes spirituels traditionnels sont supplantés par une lutte destructrice des classes.

Un autre texte souligne que la différence entre la guerre externe et la guerre civile réside, notamment, dans le fait que « quand une nation fait la guerre à une autre, vous devenez de doux végétariens… Mais lorsque vous parvenez à transformer la lutte des nations en une lutte des classes, vous devenez sanguinaires, vous niez non seulement la fraternité, mais aussi le respect élémentaire entre les hommes » (source : lien txt). Ici, il apparaît que la guerre civile symbolise la perte de l’éthique universelle, lorsque la lutte se transforme en une querelle impitoyable entre concitoyens.

Il est également noté que « la guerre, qui n’est qu’une expression exacerbée de la lutte des classes, divise les individus… Tandis que la guerre externe unit les personnes appartenant à un même peuple », ce qui souligne que la discorde interne conduit à la destruction de l’unité et à l’affaiblissement de la société (source : lien txt).

Ainsi, le sous-texte socio-politique consiste vraisemblablement en une critique de la transformation des relations nationales en une arène de lutte inhumaine pour le pouvoir et les ressources, menant à la dégradation des normes morales et à la destruction des fondements de la communauté sociale. La chanson peut servir de rappel symbolique indiquant que la guerre civile, en tant que résultat d’un effritement interne, porte en elle les prémices de la disparition nationale et culturelle, où même l’expression « la guerre de la masse et de la merde » transmet symboliquement la misère, la cruauté et la dégradation, bien loin des idéaux d’un conflit externe digne.

Citations de référence :

« Qu’est-ce que cette « plaie de peste », qui s’abat sur le monde, nous savons désormais : c’est l’infamie, l’impiété, le mal extrême, « le crime, considéré comme le besoin d’assassiner Dieu ». Le summum des meurtres – la guerre, le summum de la guerre – la guerre civile, le « combat des classes », la seule méthode d’action pour le socialisme athée. « L’église universelle » de la guerre civile – le meurtre de masse – est l’Internationale. Mais il faut être juste envers le socialisme : ce n’est pas lui qui a engendré l’athéisme – c’est lui-même qui en est le produit.» (source : lien txt)

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Guerre civile : l’effritement des valeurs et l’éclatement social

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