L'ordre divin de l'énergie masculine
L'auteur explique que la masturbation est condamnée car elle représente un gaspillage de la force masculine divine – la semence vitale. Selon lui, la perte de cette semence (comme dans le cas d'Onan, qui « dispersait [la semence] sur la terre » et irritait ainsi Dieu) est considérée comme un péché offensant le Créateur, puisque cette semence n'est pas simplement une substance biologique, mais porteuse de la force vivifiante qui lui est conférée. Cela est souligné dans l'extrait suivant :« D'après les Écritures, on sait qu'Onan (dont le nom est devenu synonyme de ce vice) a irrité Dieu en dispersant [la semence] sur la terre; ensuite nous lisons : Ce qu'il faisait était mauvais aux yeux du Seigneur; et Il l'a fait périr » (source : lien txt).Par ailleurs, dans la conception divine de l'auteur, il existe une distinction entre le gaspillage de la force pubère par une masturbation effrénée et une relation physique appropriée et correctement organisée. La possibilité de toucher une certaine partie du corps suppose l'existence d'un ordre établi et un contrôle, où le contact n'a pas pour but de provoquer l'épanchement autonome de la semence, mais se fait dans le contexte des relations institué par le Créateur. Cette différence est illustrée par un avertissement concernant un comportement immoral :« Les attouchements – une forme de masturbation, quand un jeune homme se permet un comportement immoral avec une jeune fille, alors qu'ils se retrouvent seuls ensemble. » (source : lien txt)Ainsi, selon l'auteur, Dieu a interdit l'écoulement spontané de l'énergie vitale (la masturbation), car cette action est considérée comme un gaspillage d'un don sacré, tandis qu'un contact mesuré et réglementé (en tant qu'élément des relations saines) ne viole pas cet ordre divin.