Connaissance et pureté : les fondements d’une dévotion authentique
Réponse : Pour un véritable dévot, tant l’érudition que la pureté de la foi et de l’âme sont importantes, bien que leurs rôles soient différents et complémentaires. L’érudition est considérée comme un outil nécessaire pour accéder aux connaissances, permettant de lire les livres écrits par les saints et de s’imprégner de l’expérience millénaire de l’éveil chrétien. Comme il est dit dans une source : « Les saints pères ont travaillé pour notre éclairage, les ancêtres les plus dignes d’entre nous ont travaillé, et nombreux sont ceux qui travaillent encore aujourd’hui.
Et à nous, frères, est offert ce qui est prêt : comment pourrions-nous ne pas nous hâter de récolter les fruits de travaux si longs et si vénérables, comment pourrions-nous ne pas nous réjouir de l’enrichissement de l’érudition, de l’enseignement littéraire, de l’éducation, alors que tout le christianisme passé nous en enseigne et nous sert d’exemple ?… » (source : lien txt)Cependant, la véritable spiritualité et la dévotion dépendent avant tout de la pureté du cœur et de l’âme, qui constitue la base d’une proche communion avec la Sainte Divinité. Ceci est confirmé par l’affirmation suivante : « Cela nous indique que seuls ceux dont l’âme est pure se rapprochent de la Sainte Divinité, et c’est vers eux que la Mère de Dieu adresse une bienveillance particulière. En effet, le Seigneur lui-même déclare dans le saint Évangile : Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu (Mt 5,8). La pureté du cœur est cet ornement immortel de l’homme grâce auquel il se rapproche de Dieu ; elle tire sa force de l’amour pour Dieu et pour son prochain. » (source : lien txt)Ainsi, l’érudition joue un rôle essentiel en tant que moyen de diffusion et d’approfondissement des connaissances sur la foi, mais sans la pureté de l’âme et du cœur, ces connaissances ne pourront porter leur plein fruit spirituel. Le dévot doit s’efforcer de développer son esprit par l’éducation afin de pouvoir comprendre correctement les textes sacrés, tout en conservant que la valeur suprême demeure cette pureté intérieure qui permet de se rapprocher véritablement du Divin.