Foi, Patrie et Identité : le dilemme des croyants
Parmi les croyants, des désaccords peuvent surgir concernant la patrie, lorsque les sentiments nationaux et les idéaux religieux se mêlent dans le débat sur le rôle que la patrie doit jouer dans la vie de l’homme. D’une part, le conflit se complique du fait que certains croyants, percevant la patrie comme une partie intégrante de leur identité, placent l’originalité nationale et le patriotisme sur le même plan que les idéaux religieux. Par exemple, une source note que si les gens rejettent les idéaux chrétiens, inculqués par leur culture d’origine, ils peuvent alors renoncer également à la patrie au profit d’idéologies politiques – une situation qui engendre des désaccords sur la hiérarchie des priorités et des valeurs (source : lien txt).D’autre part, d’un point de vue religieux, la patrie est perçue non pas simplement comme une construction étatique, mais comme une partie du dessein divin. Cette vision se reflète dans l’affirmation selon laquelle « la nation fait partie intégrante de la création divine... », soulignant que l’appartenance à un peuple et l’identité nationale occupent une place importante dans le plan divin, contribuant à surmonter l’égoïsme et à favoriser la croissance spirituelle (source : lien txt). On y distingue l’idée que Dieu a créé la nation comme un complément nécessaire à l’individu, destiné à aider l’homme sur le chemin de son salut.Il convient également de noter une autre perspective : une éducation patriotique qui n’ignore pas le caractère universel de l’Église, tout en soulignant l’importance d’exprimer correctement l’originalité nationale sans recourir à la violence. Cette position suggère que le conflit peut naître lorsque l’idée nationale adopte des nuances agressives, en contradiction avec les principes spirituels (source : lien txt).Ainsi, les désaccords parmi les croyants concernant la patrie apparaissent lorsque les valeurs nationales et religieuses se heurtent et se confondent, et lorsque, selon la vision religieuse, Dieu perçoit la nation comme une partie importante et bénie de l’existence humaine – un moyen de surmonter l’égo-centrisme et d’atteindre l’unité spirituelle. Ces divergences émergent lorsque les individus s’écartent de ce but ultime, laissant les intérêts politiques et idéologiques éclipser les véritables valeurs spirituelles.Citations de soutien :« Mais si ces mêmes personnes, ayant consciemment et entièrement réexaminé et rejeté les idéaux chrétiens inculqués par leur culture d’origine (comme Pouchkine), renonçaient également à la Patrie au profit du IIIe Internationale, ou du IIIe Reich (car ce n’est pas la lutte des classes qui envoyait les jeunes sous les chars fascistes !). Maintenant, en regardant les véritables personnes que vous respectez de ce point de vue, il faut reconnaître que les pères et les grands-pères étaient quand même religieux. Ils croyaient aux idéaux élevés, bien que leur idéologie de la plus-value et de la lutte des classes ne corresponde en rien à ces idéaux.» (source : lien txt)« La nation fait partie intégrante de la création divine, tout comme la lune, les étoiles, etc. Et dans la vie de l’homme, la nationalité, en tant que partie de l’œuvre créative divine, est destinée à jouer un rôle essentiel dans notre salut. La nation, à l’instar de la famille, aide l’homme à briser l’égoïsme de son “Moi”, qui ne vit que pour ses propres intérêts repliés sur lui-même. Le Dieu lui-même a dit : «… il n’est pas bon que l’homme soit seul ; faisons-lui une aide qui lui corresponde ». Cet appel divin doit être examiné sous tous ses aspects égoïstes.» (source : lien txt)« Telle doit être l’esprit de l’éducation nationale et patriotique, et cela ne contredit en rien le caractère universel de l’Église. Les chrétiens ont droit à l’originalité nationale, à l’expression nationale. L’esprit du guerrier, qui veille à l’ordre au sein du pays et défend la patrie dans ses relations extérieures, ne doit en aucun cas se muer en esprit de violence. Sans une armée spirituellement et professionnellement à la hauteur requise, la patrie restera sans défense, l’État se désagrègera et la nation disparaîtra de la surface de la terre. Enseigner à l’enfant une autre conception revient à contribuer à cette désagrégation et disparition.» (source : lien txt)