L'unité conditionnée du corps et de l'âme après la mort
À la lumière des documents présentés, il est évident que l’idée selon laquelle, après la mort, il se produirait une séparation fondamentale de l’homme en corps et en âme comporte des nuances. Certaines sources indiquent que le corps et l’âme existent bel et bien séparément, mais dans un état déficient, incomplètement, en attendant une résurrection ultérieure, tandis que d’autres mettent l’accent sur leur lien indissociable en tant que parties d’un tout uni.
Ainsi, par exemple, dans une source il est écrit ce qui suit : « Nous dirons : « Et comment, sinon de manière indivisible ?Or, après la mort, le corps et l’âme existent, donc séparément ! » Mais le fait est qu’ils existent sous une forme déficiente, de manière incomplète, en attendant la résurrection ultérieure. En attente — l’âme ne fait plus rien. Elle ne peut plus se corriger librement en se repentant. » (source : lien txt)Cette citation montre que la séparation est plutôt une caractéristique de l’état post-mortem qu’un acte d’isolement imposé par Dieu en tant que mesure finale. Autrement dit, même si, dans l’attente de la résurrection, ces deux composantes existent séparément, cela ne signifie pas qu’une dualité radicale leur soit intrinsèque dès l’origine.De plus, une autre source souligne l’interconnexion indissoluble du corps et de l’âme en indiquant qu’il est impossible de trouver un « corps ou une âme détaché(e) », car ils existent comme un tout, mutuellement conditionnés et partageant une origine commune : « Ainsi, leur lien mutuellement [conditionné] (je parle ici de l’âme et du corps en tant que parties de l’espèce humaine dans son ensemble), conçu comme indissociable [d’eux], représente à la fois leur origine commune (γένεσις) et l’écart essentiel existant entre eux, de manière à ce que, quelle que soit l’approche [ou : tropope], cela ne vienne en rien altérer les définitions inhérentes à leur nature respective [ou : logoi]. Ainsi, il est absolument impossible de trouver ou de désigner un corps ou une âme détaché(e). » (source : lien txt)Ainsi, dans le contexte de la question « Est-il nécessaire pour Dieu de diviser l’homme après la mort en corps et en âme ? » on peut conclure que la séparation, en tant que telle, n’est pas un acte d’isolement imposé d’en haut, mais reflète plutôt un état d’être dans l’attente de la future résurrection. Le corps et l’âme constituent des parties indissociables d’un tout, et toute séparation entre eux revêt un caractère temporaire et conditionnel, dicté par l’ordre spirituel plutôt que par la miséricorde immédiate ou le châtiment divin.Supporting citation(s) : « Nous dirons : « Et comment, sinon de manière indivisible ? Or, après la mort, le corps et l’âme existent, donc séparément ! » Mais le fait est qu’ils existent sous une forme déficiente, de manière incomplète, en attendant la résurrection ultérieure. En attente — l’âme ne fait plus rien. Elle ne peut plus se corriger librement en se repentant. » (source : lien txt) « Ainsi, leur lien mutuellement … il est absolument impossible de trouver ou de désigner un corps ou une âme détaché(e). » (source : lien txt)