Dialogue Ouvert et Défis Religieux
Les discussions autour des questions religieuses se concentrent souvent sur l’orthodoxie, car dans la tradition orthodoxe, il n’existe aucune interdiction d’aborder des sujets sensibles ou de poser des questions difficiles, même si les réponses se trouvent parfois uniquement par tâtonnements. Comme il est noté, « dans l’orthodoxie, il n’existe pas de sujets interdits ; au contraire, il est impossible de taire les questions les plus aiguës » – cette ouverture contribue à ce que les problématiques et les défis internes de la vie ecclésiastique soient activement débattus (source : lien txt). Cette position contraste avec l’approche dans d’autres courants, où les questions sont soit idéologiquement en retrait, soit les débats abordent à peine les problèmes majeurs.De plus, l’attitude critique envers certaines manifestations de l’athéisme – notamment « l’athéisme réactionnaire, l’athéisme bourgeois », décrit comme un athéisme sans étincelle, sans amour et donc sans espoir – complète le tableau expliquant pourquoi ce sujet est également moins débattu : il est perçu comme dépourvu d’énergie intérieure pour être l’objet de débats vivants et approfondis (source : lien txt). Par ailleurs, les questions relatives à l’islam sont souvent présentées sous un prisme négatif, où ce phénomène est associé à l’influence spirituelle du mal, ce qui, selon l’auteur, justifie une attitude critique, mais ne permet pas des discussions exhaustives dans la même profondeur et selon la même tradition historique que l’orthodoxie (source : lien txt).Ainsi, la prédominance des discussions axées sur l’orthodoxie découle de sa tradition historique de dialogue ouvert et de recherche active de réponses aux questions actuelles, alors que les questions relatives à l’athéisme, à l’islam et au judaïsme occupent souvent une position périphérique – soit en raison de leurs contours idéologiques spécifiques, soit en raison de la conjoncture socio-politique qui ne favorise pas des débats internes aussi détaillés.Citations à l’appui :« Nous estimons que dans l’orthodoxie, il n’existe pas de sujets interdits ; au contraire, il est impossible de taire les questions les plus aiguës. Là où règne le silence, les conjectures prennent de l’ampleur. La réponse à une question laissée sans réponse est généralement suggérée par l’ennemi de l’espèce humaine... C’est l’un des aspects de la vie de l’Église. C’est ainsi que la théologie orthodoxe a vu le jour et s’est épanouie. » (source : lien txt)« Mais avec l’athéisme réactionnaire, avec l’athéisme bourgeois, il n’y a rien à faire. De l’athéisme réactionnaire, de l’athéisme bourgeois, il ne faut rien espérer, il n’y a aucun espoir. C’est un athéisme sans étincelle, qui ne s’enflammera jamais, qui n’éclatera jamais. C’est un athéisme sans amour, même sans ersatz, sans imitation d’amour. » (source : lien txt)« En 2001, des défenseurs des droits de l’homme occidentaux...
Alors, comment devons-nous aborder l’islam, le monde islamique ?Qu’est-ce que c’est ? Sans aucun doute, le monde islamique est un phénomène immense... mais en même temps, ce monde islamique est si répandu non pas parce que les individus, les chrétiens sur lesquels Dieu a fait reposer la présence des musulmans, étaient indignes de leur nom chrétien. » (source : lien txt)