L'oubli sélectif : équilibre fragile entre libération et risque
Une adaptation inconsciente par l’oubli sélectif des expériences négatives peut avoir un double effet sur la perception de la réalité et la prise de décision. D’une part, ce mécanisme permet à la psyché de se « libérer » du poids émotionnel du passé, ce qui, en essence, atténue l’influence des émotions négatives sur l’expérience actuelle. Cependant, en même temps, il peut conduire à une évaluation incomplète ou déformée de la situation, puisque les expériences négatives, bien que douloureuses, contiennent souvent des informations importantes sur les risques et les erreurs possibles. Si une personne oublie constamment une expérience négative, elle risque de perdre la capacité de ressentir l’intégralité de l’éventail émotionnel – aussi bien négatif que positif. Cela, comme le souligne l’une des sources :« La passion est un sentiment intense. Pour que la vie soit emplie de passion, il faut savoir gérer ses émotions négatives. Si une personne réprime simplement ses émotions négatives, sa capacité à ressentir le positif s’amoindrit progressivement. En conséquence, elle perd la capacité d’aimer, de se réjouir, de faire confiance et de connaître la sérénité. Les échecs poursuivent inévitablement celui qui prend des décisions ou agit en se basant sur des émotions négatives. Pour réussir dans la vie, l’individu doit apprendre à ressentir ses émotions négatives, puis à les laisser partir. Ainsi, les sentiments positifs reviennent et il peut alors prendre des décisions saines qui mènent au succès.» (source: lien txt)Ainsi, ignorer ou oublier une expérience négative peut priver l’individu de la possibilité d’apprendre de ses erreurs, le rendant prédisposé à répéter des décisions erronées ou à percevoir la réalité de manière inadéquate. D’autre part, comme le mentionne une autre réflexion, la capacité d’oublier des expériences douloureuses peut devenir la base d’une sagesse acquise, puisque « c'est sur un terrain épuré de l’agitation de l’oubli que grandit la sagesse ». Cela indique que l’oubli sélectif peut offrir un espace pour la croissance personnelle, à condition qu’il soit compensé par une expérience consciente.Ainsi, l’adaptation inconsciente, qui se manifeste par l’oubli sélectif des expériences négatives, influence la perception de la réalité et la prise de décision de la manière suivante : d’une part, elle peut atténuer la surcharge émotionnelle, permettant à l’individu de ne pas être paralysé par le négatif, et d’autre part, si ce processus est excessif, il prive l’individu d’une expérience cruciale nécessaire à une évaluation objective de la situation et à l’élaboration de décisions optimales.Supporting citation(s):« La passion est un sentiment intense. Pour que la vie soit emplie de passion, il faut savoir gérer ses émotions négatives. Si une personne réprime simplement ses émotions négatives, sa capacité à ressentir le positif s’amoindrit progressivement. En conséquence, elle perd la capacité d’aimer, de se réjouir, de faire confiance et de connaître la sérénité. Les échecs poursuivent inévitablement celui qui prend des décisions ou agit en se basant sur des émotions négatives. Pour réussir dans la vie, l’individu doit apprendre à ressentir ses émotions négatives, puis à les laisser partir. Ainsi, les sentiments positifs reviennent et il peut alors prendre des décisions saines qui mènent au succès.» (source: lien txt)«
L’oubli, as-tu absorbé toutes les blessures de ma vie, toutes les peines et toutes les douleurs, toutes les peurs de la vie ?… C'est seulement sur un terrain épuré de l’agitation de l’oubli que grandit la sagesse.» (source: lien txt)