La Dualité du Christianisme : Amour et Violence
Lorsqu'on analyse la question de savoir si le christianisme peut être considéré comme une source de violence et de guerres, deux grandes lignes d'argumentation peuvent être distinguées.D'une part, certains défenseurs du christianisme soutiennent que le véritable enseignement de cette religion est fondé sur les principes d'amour, de douceur et de réconciliation, et que la violence constitue une application déformée (un biais) de sa doctrine. Ainsi, comme l'indique l'une des sources, « Les guerres de religion, les massacres d'hérétiques et les bûchers de l'inquisition ne sont pas le fruit naturel de la religion du Sauveur ; il s'agit d'une déformation grossière et criminelle de celle-ci, d'une grave insulte et profanation de l'amour universel du Christ crucifié pour la paix du Fils de Dieu. Le christianisme, en tant que religion imprégnée de l'esprit de douceur évangélique, d'amour et de miséricorde, s'oppose organiquement à toute forme de violence... » (source: lien txt). Ici, on souligne que la violence et les guerres ne représentent pas l'expression des véritables valeurs du christianisme, mais plutôt le résultat d'un écart par rapport aux idéaux incarnés par Jésus-Christ, menant ainsi à une déformation sociale de son enseignement.D'autre part, les critiques mettent en avant la pratique historique selon laquelle la tradition chrétienne et ses interprétations ont été employées pour légitimer les guerres et la violence. Par exemple, l'une des sources souligne la profonde contradiction interne du christianisme : « La guerre est la manifestation matérielle des contradictions fondamentales de l'existence... Et le Christ n'a pas apporté la paix sur terre, mais l'épée. Voilà la profonde antinomie du christianisme : le christianisme ne peut répondre au mal par le mal, ne peut s'opposer au mal par la violence, et le christianisme représente la guerre, la division du monde... » (source: lien txt). Cette argumentation montre que les textes bibliques et la tradition contiennent des éléments attribuant à la religion une double nature, capable à la fois de promouvoir la réconciliation et de justifier ou engendrer la violence.De plus, l'aspect historique des confrontations est souvent évoqué : « Tout au long de l'histoire de l'humanité, c'est la religion qui a constitué le principe moral rassembleur et unificateur des peuples... La grande majorité des guerres a revêtu un caractère religieux, et de tels affrontements militaires globaux, tels que la lutte armée entre l'islam et le christianisme, ont perduré... » (source: lien txt). Cet argument souligne que les antagonismes religieux, qu'ils soient internes au christianisme ou entre le christianisme et d'autres doctrines, ont joué un rôle déterminant dans les situations de conflit à travers les siècles.
Enfin, il existe aussi une thèse selon laquelle la tradition chrétienne est capable de justifier des approches paradoxales en matière d'interventions militaires : « Est-il vrai que le christianisme est pacifiste ?... si vis raset, para bellum : - « veux la paix, prépare la guerre » - se transforme en si vis bellum, para rasem : - « veux la guerre, prépare la paix », prépare-toi à la guerre en temps de paix. » (source: lien txt). Cela indique qu'au sein même de la tradition, on trouve des arguments en faveur à la fois des principes de non-violence et de la préparation à des actions militaires dans certains contextes.Ainsi, dans le débat sur la question de savoir si le christianisme est une source de violence et de guerres, partisans et critiques avancent divers arguments. Les défenseurs insistent sur le fait que l'essence véritable du christianisme repose sur l'amour et le rejet de la violence, tandis que les actes militaires représentent une déformation de cette doctrine. Les critiques, quant à eux, font référence à des exemples historiques où les idées chrétiennes ont été utilisées pour justifier des guerres et la violence, soulignant également la nature paradoxale de certains préceptes bibliques, mêlant éléments pacificateurs et belliqueux.Citations de soutien :« Les guerres de religion, les massacres d'hérétiques et les bûchers de l'inquisition ne sont pas le fruit naturel de la religion du Sauveur ; il s'agit d'une déformation grossière, criminelle, d'une insulte grave et d'une profanation de l'amour universel du Christ crucifié pour la paix du Fils de Dieu. Le christianisme, en tant que religion imprégnée de l'esprit de douceur évangélique, d'amour et de miséricorde, s'oppose organiquement à toute forme de violence... » (source: lien txt).« La guerre est la manifestation matérielle des contradictions fondamentales de l'existence... Et le Christ n'a pas apporté la paix sur terre, mais l'épée. Voilà la profonde antinomie du christianisme : le christianisme ne peut répondre au mal par le mal, ne peut s'opposer au mal par la violence, et le christianisme représente la guerre, la division du monde... » (source: lien txt).« Tout au long de l'histoire de l'humanité, c'est la religion qui a constitué le principe moral rassembleur et unificateur des peuples... La grande majorité des guerres a revêtu un caractère religieux... » (source: lien txt).« Est-il vrai que le christianisme est pacifiste ? ... si vis raset, para bellum : - « veux la paix, prépare la guerre » - se transforme en si vis bellum, para rasem : - « veux la guerre, prépare la paix », prépare-toi à la guerre en temps de paix » (source: lien txt).