Dilemmes Éthiques en Situation de Crise
Le discours se fonde sur l'examen des principes du sacrifice, du calcul utilitaire et de la primauté des valeurs éthiques, qui déterminent le choix de la personne à sauver en situation d'extrême nécessité. D'après une citation tirée du fichier lien txt, il apparaît que même en pratique médicale, il faut parfois prendre des décisions difficiles, lorsque « par moments, le médecin doit décider à qui transplanter un organe afin de sauver cette personne ». Ici, le dilemme moral réside dans le fait que le choix se base non pas tant sur des affinités personnelles que sur une analyse objective des chances de survie et de l'éventuelle contribution de la personne sauvée à l'avenir : « Face à toi, il y a plusieurs blessés. Tu ne peux pas tous les sauver. À qui accordes-tu plus d'attention ?... Tu choisis celui qui peut survivre, — et aux dépens duquel quelqu'un mourra ». Cela souligne l'approche utilitaire, où sauver une personne peut être justifié si sa vie revêt une importance décisive pour beaucoup d'autres.Un autre aspect important est la nature des qualités morales qui, selon une autre citation, « sont pour son être plus déterminantes que son intelligence ou son goût esthétique » ( lien txt). Il est ici souligné que la morale et l'éthique ont un caractère impératif, et qu'en prenant une décision, l'individu se fonde sur des principes éthiques profonds qui constituent en réalité la base de son être. Cela signifie que le choix de sauver quelqu'un peut être considéré comme un acte de service aux valeurs supérieures, où le sacrifice personnel est justifié au nom du bien commun.Ainsi, les aspects moraux et éthiques qui influencent un tel choix incluent :1. La disposition au sacrifice personnel pour un bien plus grand, comme le reflète la description de la volonté du patient de participer à des expériences risquées afin de sauver de nombreuses personnes ( lien txt).2. L'approche utilitaire, où la décision est prise dans le contexte d'une situation spécifique, basée sur la probabilité de survie et la contribution potentielle de la personne sauvée ( lien txt, ainsi que lien txt).3. La primauté des valeurs éthiques comme déterminantes de l'essence humaine, ce qui conduit à choisir non selon des affinités personnelles, mais en se fondant sur une évaluation objective de l'importance d'une vie ( lien txt).Ces considérations permettent de comprendre qu'en optant pour le sauvetage d'une seule personne, la morale et l'éthique exigent de l'individu non seulement une évaluation rationnelle de la situation concrète, mais aussi le recours à des valeurs profondes qui forment l'essence de son être.Citations de référence :« L'approche sacrificielle peut également se manifester du côté du patient. Par exemple, je pense qu'on pourrait dire à la personne : ‘Voici, vous souffrez d'une maladie telle. Nous disposons actuellement d'une méthode de traitement non éprouvée et qui peut être dangereuse, susceptible de vous causer des souffrances ou même de vous être fatale. Accepteriez-vous d'utiliser cette méthode de traitement — sachant qu'elle pourrait nous aider à faire un pas immense en avant pour guérir d'autres personnes — même si cela vous occasionne des souffrances, même si cela vous tue’… » (source : lien txt)« Je pense que c'est l'une des questions les plus difficiles dans la pratique médicale, pas seulement en ce qui concerne la transplantation d'organes. Elle se pose constamment, par exemple en temps de guerre. Face à toi se trouvent plusieurs blessés. Tu ne peux pas tous les sauver. À qui accordes-tu plus d'attention ?... Tu choisis celui qui peut survivre, — et aux dépens duquel quelqu'un mourra. Tu ne choisis pas nécessairement la personne que tu aurais souhaité sauver, tu prends ta décision uniquement dans le contexte de la situation donnée. » (source : lien txt)« Les valeurs éthiques possèdent un caractère impératif, et l'idée même du service revêt un caractère religieusement éthique... Les qualités morales d'une personne constituent pour son être des éléments plus déterminants que son intelligence ou son goût esthétique. » (source : lien txt)