Krishna : Vérité, Justice et Transformation Intérieure
Les actes du tout-bon Krishna trouvent leur écho dans la Bhagavad-Gita à travers l'image de la libération des illusions intérieures et la force motrice capable de transformer la conscience humaine. Dans ce livre, Krishna apparaît comme celui qui, en libérant la terre des forces maléfiques, guide Arjuna sur le chemin de la vérité et du devoir juste. Ses paroles et ses actions montrent que la véritable transformation commence par le renoncement au faux ego et aux attachements, permettant ainsi à des actions apparemment destructrices de servir l'ordre cosmique supérieur.Par exemple, comme il est dit dans l'un des extraits, Krishna convainc Arjuna de la nécessité de participer activement à la bataille :« Et, afin de convaincre définitivement Arjuna qu'il devait cesser d'hésiter à verser le sang de ‘ses pères, grands-pères, maîtres, oncles maternels, frères, fils, petits-fils, amis, ainsi que beaux-pères et bienfaiteurs’ (1, 26), Krishna lui expose son enseignement qui occupe tout le livre. Dans le dernier chapitre, ayant suffisamment travaillé sur l'esprit du malheureux, Krishna lui rappelle la raison pour laquelle ce long enseignement a été donné : ‘Celui qui n'est pas guidé par le faux ego et dont l'esprit est libre, même en tuant des hommes dans ce monde, ne tue pas, et ses actions n'ont aucune conséquence pour lui’ (18, 17). La Bhagavad-Gita se termine par le fait que les efforts de Krishna sont finalement couronnés de succès et qu'Arjuna se remplit de la volonté de tuer : ‘Ô Krishna sans péché, ô cher Krishna, mes illusions se sont dissipées. Par ta grâce, ma mémoire a été rétablie.’ »(source : lien txt)Cet extrait démontre clairement que les actions de Krishna ne visent pas tant la destruction physique des ennemis que la purification du monde intérieur de l'homme. Ses enseignements aident à se libérer des peurs, des faiblesses et des illusions, ce qui constitue une condition préalable à l'éveil spirituel et à la véritable transformation.Un autre extrait met en lumière la signification symbolique même du champ de bataille, sur lequel se déroule le grand conflit entre le bien et le mal, ainsi que la lutte intérieure de chaque individu :« Le héros principal – le prince Arjuna – est sur un char de guerre. Les chevaux sont alignés, les éléphants trompent, retentit le signal, et les deux armées se jettent l'une contre l'autre. Mais soudain, le prince Arjuna est envahi par la tristesse : il doit tuer ses proches, ses frères.
Que faire ?Et à côté de lui se trouve le cocher, Krishna. En réalité, ce n'est nul autre que Dieu lui-même, ayant pris l'apparence d'un homme. Le prince lui demande : ‘
Que faire ?Que dois-je faire ? Quel est le sens de la vie ?’ Ce combat sur le champ de Kurukshetra devient dans la Bhagavad-Gita le symbole de l'existence entière, où, en effet, les hommes se combattent entre eux, où règnent l'injustice et la souffrance. »(source : lien txt)Ainsi, les actions de Krishna dans la Bhagavad-Gita reflètent deux processus interdépendants : d'une part, la libération de la terre des forces maléfiques par l'établissement de la justice, et d'autre part, le processus de transformation spirituelle, par lequel l'homme, en se détachant des attachements et du faux ego, acquiert clarté d'esprit et force pour accomplir son véritable devoir. Ces idées sont soulignées tant par son enseignement que par la transformation personnelle d'Arjuna, symbolisant la possibilité d'un renouveau spirituel même dans les situations de vie les plus difficiles.Supporting citation(s):« Et, afin de convaincre définitivement Arjuna qu'il devait cesser d'hésiter à verser le sang de ‘ses pères, grands-pères, maîtres, oncles maternels, frères, fils, petits-fils, amis, ainsi que beaux-pères et bienfaiteurs’ (1, 26), Krishna lui expose son enseignement qui occupe tout le livre. Dans le dernier chapitre, ayant suffisamment travaillé sur l'esprit du malheureux, Krishna lui rappelle la raison pour laquelle ce long enseignement a été donné : ‘Celui qui n'est pas guidé par le faux ego et dont l'esprit est libre, même en tuant des hommes dans ce monde, ne tue pas, et ses actions n'ont aucune conséquence pour lui’ (18, 17). La Bhagavad-Gita se termine par le fait que les efforts de Krishna sont finalement couronnés de succès et qu'Arjuna se remplit de la volonté de tuer : ‘Ô Krishna sans péché, ô cher Krishna, mes illusions se sont dissipées. Par ta grâce, ma mémoire a été rétablie.’ » (source : lien txt)« Le héros principal – le prince Arjuna – est sur un char de guerre. Les chevaux sont alignés, les éléphants trompent, retentit le signal, et les deux armées se jettent l'une contre l'autre. Mais soudain, le prince Arjuna est envahi par la tristesse : il doit tuer ses proches, ses frères.
Que faire ?Et à côté de lui se trouve le cocher, Krishna. En réalité, ce n'est nul autre que Dieu lui-même, ayant pris l'apparence d'un homme. Le prince lui demande : ‘
Que faire ?Que dois-je faire ? Quel est le sens de la vie ?’ Ce combat sur le champ de Kurukshetra devient dans la Bhagavad-Gita le symbole de l'existence entière, où, en effet, les hommes se combattent entre eux, où règnent l'injustice et la souffrance. » (source : lien txt)