La confession : chemin de guérison spirituelle
Dans la tradition chrétienne, la confession n'est pas considérée comme une adresse directe à un témoin vivant des péchés, par exemple à l'apôtre Paul, mais comme un sacrement par lequel le croyant parvient à la purification et au renouvellement de son âme. L'apôtre Paul occupe une place particulière dans l'histoire de l'Église en tant que l'un des plus grands enseignants et témoins de la foi chrétienne, mais il n'est pas lui-même « celui qui confesse » dans le sens compris dans le contexte ecclésiastique actuel.
Comme le note une source, « pour exprimer cette idée, l'Église est présentée comme une « clinique spirituelle », le péché comme une maladie et la confession comme un traitement : "Tu as péché ?Entre dans l'Église et confesse ton péché... Ici, il y a un médecin et non un juge ; ici, personne n'est condamné, mais chacun reçoit l'absolution des péchés." » Cette affirmation, tirée de la description de Jean Chrysostome ( lien txt), souligne que la confession possède avant tout une dimension curative, destinée à restaurer la santé spirituelle et à ramener sur le chemin de la droiture.De plus, une autre source note que « le sacrement du repentir, également appelé confession, a été institué par l'Église depuis des temps immémoriaux » et sert à ramener le croyant à son état originel, conféré par le baptême. Ici, la confession est présentée comme une réactivation du baptême, une alliance avec Dieu et un moyen de purifier la conscience ( lien txt). Cette approche implique que la confession des péchés se déroule dans le cadre de la communion ecclésiastique avec un directeur spirituel ou un prêtre, qui agit en tant que médecin spirituel, aidant à rectifier la vie du pénitent.Ainsi, en ce qui concerne les péchés graves, la tradition exige leur confession dans le cadre du sacrement du repentir, et non leur impartition par le biais d'instructions personnelles ou par la confession à un apôtre spécifique, même s'il s'agit d'un personnage aussi illustre que l'apôtre Paul. Son rôle dans l'histoire de l'Église réside dans la prédication de l'Évangile et l'enseignement de la communauté, et non dans celui d'un confessant permanent. La confession joue quant à elle un rôle de renouveau spirituel, aidant le croyant à prendre conscience de sa nature pécheresse et à obtenir la grâce pour continuer sa vie en Christ.Cependant, la confession était souvent secrète. Dans la tradition chrétienne, l'Église est perçue comme une « clinique spirituelle », le péché comme une maladie, la confession comme un traitement, le prêtre comme médecin : « Tu as péché ? Entre dans l'Église et confesse ton péché... Ici, il y a un médecin et non un juge ; ici, personne n'est condamné, mais chacun reçoit l'absolution des péchés » (Saint Jean Chrysostome)... Le péché est une chute, une erreur humaine : la confession l'aide à se relever et à reprendre le droit chemin.Le repentir commence par le regret et le tourment intérieur, qui se transforment en une résolution et se concluent par un retour au Père… Le sacrement du repentir, également appelé confession, a été institué par l'Église dès l'Antiquité. Dans les Actes, il est dit que « beaucoup de ceux qui avaient cru venaient (aux apôtres), confessant et exposant leurs actions »... À tout chrétien, tous les péchés sont pardonnés lors du baptême.Ainsi, dans le contexte de la tradition chrétienne, la confession doit être considérée comme un sacrement par lequel s'opèrent la guérison spirituelle et la réconciliation avec Dieu, et non comme une confession personnelle devant l'apôtre Paul.