Le préambule trompeur : Révéler la vérité cachée
La réponse se fonde sur un extrait issu du fichier lien txt, dans lequel est décrit un procédé littéraire particulier utilisant la préface comme une forme de « petite mensonge ». Dans cet extrait, il est dit :« Ce petit mensonge, qui consiste en une courte préface d’un long roman, est extrêmement caractéristique. Vous ne le trouverez pas chez un seul Lermontov. Presque chez tous les grands poètes, y compris Pouchkine, de temps à autre, lorsque la description de la « maladie » devient trop séduisante, il est précipitamment, entre deux moments, lancé au lecteur comme un tribut auquel ne sont pas exemptés les esprits les plus privilégiés. … »(Source : lien txt)Dans ce cas, la préface est présentée comme une entrée délibérément déformée dans le récit — un petit mensonge formellement déguisé sous un cliché littéraire inoffensif. Ce « petit mensonge » est utilisé par l’auteur comme un moyen de donner le ton à l’ensemble du roman. Par analogie avec la manière dont la fausseté de la préface confère au texte une certaine énigme et permet à la critique de déceler la « maladie » de la création, un procédé similaire peut être interprété en ce qui concerne les idées relatives au judéo-christianisme.Autrement dit, la technique consistant à instaurer une affirmation introductive mensongère démontre que, derrière un cadre traditionnel et généralement accepté, peuvent se cacher des vérités contradictoires et même douloureuses. Ainsi, la préface du roman, en s’appuyant sur ce tour de force littéraire, ne relate pas directement la véritable essence du judéo-christianisme, mais illustre plutôt la méthode par laquelle un récit superficiel (les dogmes officiels, les représentations communément admises) peut servir de masque pour dissimuler de profondes contradictions et les « maladies » du système.Ce procédé permet au lecteur, par une analyse attentive du texte, de percevoir les divergences entre la façade proclamée et la réalité dissimulée. Ainsi, à travers la préface, l’auteur suggère que même au sein d’idées, apparemment nobles et traditionnelles, peuvent subsister des éléments voilant la véritable situation, ce qui est également pertinent lorsqu’il s’agit d’examiner des questions liées à la tradition judéo-chrétienne.