Entre Dieu et soi : le chemin de la connaissance profonde

La connaissance de Dieu et la connaissance de soi, bien que intimement liées, diffèrent néanmoins par leur nature et leur mode d’accomplissement. Selon l’une des déclarations faisant autorité, lorsque l’homme commence véritablement à connaître Dieu, il se retrouve en même temps face à lui-même et reconnait sa propre limitation :

« – En connaissant Dieu, il a appris à se connaître lui-même et s’est abaissé jusqu’à la terre et la poussière… Ainsi, par la connaissance de Dieu, l’homme parvient à se connaître lui-même. Les sages disent que c’est aussi de la connaissance de soi que l’homme parvient à connaître Dieu, et plus on prend conscience de sa propre insignifiance, plus on connaît Dieu. Ces deux formes de connaissance, celle de Dieu et celle de soi, sont indissociables, et là où l’une est présente, l’autre l’est aussi, bien qu’il arrive parfois que l’une précède l’autre.» (source : lien txt)

Ainsi, la connaissance de Dieu ne se présente pas comme une information abstraite ou une hypothèse lointaine, mais comme une expérience profonde et personnelle, au cours de laquelle l’homme perçoit non seulement la grandeur et l’infinité de Dieu, mais également sa propre essence, souvent limitée et imparfaite. La connaissance de soi se manifeste quant à elle par la reconnaissance de ses faiblesses et de sa pauvreté intérieure. Sans cette prise de conscience interne et cette humilité, la connaissance de Dieu peut rester superficielle.

Une autre source souligne que la compréhension complète—qu’il s’agisse de Dieu ou de soi-même—se réalise par le biais d’une relation semblable à une véritable union, rendue possible uniquement dans une atmosphère d’amour profond et de compréhension mutuelle. De la même manière que, dans le mariage, la véritable connaissance de l’autre se forge à travers toute la plénitude de l’amour et le temps, la connaissance de Dieu exige ce même union intime, au terme de laquelle non seulement les qualités divines se révèlent, mais aussi la véritable condition de son propre « moi » face à l’infini.

En résumé, on peut dire que connaître Dieu implique de vivre la rencontre avec l’illimité et le Divin, ce qui conduit inévitablement à la prise de conscience de sa propre finitude et à la nécessité de la présence divine. Or, la connaissance de soi, sans cette révélation, demeure limitée, car c’est seulement à travers la rencontre avec Dieu que se dévoile la véritable image de notre essence.

« – En connaissant Dieu, il a appris à se connaître lui-même et s’est abaissé jusqu’à la terre et la poussière… Ainsi, par la connaissance de Dieu, l’homme parvient à se connaître lui-même. Les sages disent que c’est aussi de la connaissance de soi que l’homme parvient à connaître Dieu, et plus on prend conscience de sa propre insignifiance, plus on connaît Dieu. Ces deux formes de connaissance, celle de Dieu et celle de soi, sont indissociables, et là où l’une est présente, l’autre l’est aussi, bien qu’il arrive parfois que l’une précède l’autre.» (source : lien txt)

« La plus grande connaissance mutuelle entre les êtres humains se manifeste dans le mariage, car c’est dans le mariage que règne la plénitude de l’amour. Les époux se découvrent l’un l’autre—âme, esprit et corps—au fil des années, jusqu’à se connaître parfaitement. […] Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on peut connaître Dieu.» (source : lien txt)

Entre Dieu et soi : le chemin de la connaissance profonde

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