L'Essence du Don Altruiste
La réponse est fondée sur les observations relevées dans les sources présentées. En réalité, les gens donnent plus qu’ils ne reçoivent, car l’acte de donner est perçu comme une affirmation de leur propre valeur et comme un moyen d’exprimer un amour inconditionnel dans lequel on s’oublie presque soi-même. Comme le dit la citation du fichier lien txt : « Nous avons l’impression que donner est l’un des moyens de s’affirmer, de montrer à soi-même et aux autres notre importance. Mais recevoir de la part d’une personne dans ces conditions est très douloureux. L’amour ne peut donner que lorsqu’il oublie de lui-même ; lorsqu’un individu donne, comme l’a dit un écrivain allemand, de la même manière qu’un oiseau chante de son abondance : non pas parce que c’est requis ou imposé, mais parce que donner est le chant de l’âme, c’est une joie dans laquelle l’on peut s’oublier pour le bonheur d’autrui. Un tel amour, capable de donner, est bien plus rare que nous l’imaginons. » Par ailleurs, recevoir demeure un processus complexe, car cela provoque souvent une sensation de dépendance, voire d’humiliation. Cela est illustré par le document du fichier lien txt, qui explique en détail que : « D’autre part, en amour, il faut savoir recevoir ; mais parfois recevoir est bien plus difficile que donner. Nous savons tous combien il peut être pénible de recevoir quelque chose, de ressentir une bienveillance venant de la part d’une personne que nous n’aimons pas ou que nous ne respectons pas ; c’est dégradant, insultant. » Ainsi, l’observation selon laquelle les gens donnent plus qu’ils ne reçoivent montre que la véritable essence du don et du sacrifice n’est pas un échange ou un marchandage, mais une manifestation désintéressée d’amour et de générosité. Le don est généralement l’expression d’une attention et d’un dépassement de soi qui suppose la capacité de donner en abondance, non pas par nécessité ou dans l’attente d’un retour. Cela indique également que même dans un contexte religieux, la véritable bienveillance est considérée comme un don qui ne peut être mérité, mais qui est offert comme une manifestation d’une grâce supérieure, comme le souligne le fichier lien txt, où il est dit : « Non, devant Dieu, nous sommes des débiteurs constants, car la vie qu’Il a préparée pour Ses fils ne peut en aucun cas être « gagnée » par nos efforts. Elle ne peut être méritée, même si nous étions mille fois plus beaux et nobles qu’aujourd’hui… » Ainsi, la tendance à donner s’explique par une quête d'expression de soi, une recherche de la vérité à travers le don désintéressé et la démonstration de la capacité à renoncer à son ego pour l’autre. Ce constat souligne que l’essence du don et du sacrifice réside dans l’abnégation et l’amour sincère, qui n’attend pas un retour immédiat, mais qui aspire à une transformation spirituelle et à un enrichissement tant pour le donneur que pour le receveur.