Silence numérique : absence d'explications
Dans les documents présentés, il n'existe ni citations ni références expliquant directement la situation où une personne vous bloque sur toutes les plateformes, à l'exception de Telegram, et ce que cela pourrait signifier. Par conséquent, sur la base des sources disponibles, il est impossible de tirer des conclusions quant aux motivations ou à la signification d'un tel comportement.Citation(s) de soutien :« En effet, si l’ennemi ne dispose pas de réserves d'eau, de vivres et de munitions, il peut être contraint de se rendre. Je veux dire que si nous luttons contre le diable de la même manière — par le jeûne et la veille — alors il abandonne les armes et se retire. "Par le jeûne, la veille, la prière, les dons célestes sont reçus..." — dit le chantre. Par l’ascèse et les exploits, l’homme se rapproche des forces incorporelles. Bien entendu, il faut s’abstenir en gardant à l’esprit le but spirituel suprême. » (source : lien txt)« À Pâques, A. M. Remizov présente Bloque à un amateur d’art, le riche mécène Mikhaïl Ivanovitch Tereschchenko. Ce dernier affectionne les poèmes de Bloque et attire le poète dans le grand projet théâtral qu’il préparait. Plus tard, à Dedov, Solovyov tenta d’expliquer à Bloque son comportement étrange : il se rendit machinalement dans la forêt et aperçut soudain l’aube et une étoile au-dessus de celle-ci ; il décida alors brusquement que, pour sauver la "fraternité mystique", il devait suivre l’étoile à travers forêts et marécages, tout droit, sans hésiter ni se retourner, et il partit directement ; la nuit se leva sur lui dans la forêt — il eut beaucoup de mal à atteindre Boblov ; à ce moment, un chien aboya et il vit une jeune fille en robe rose. Il s’agissait de la sœur de Lioubov Dmitrievna — Maria Dmitrievna Mendeléeva. » (source : lien txt)« Les événements survenus après la création du « Bloc progressiste » témoignent clairement de leur préparation et de leur organisation. Ils poursuivaient le même objectif évoqué par Goremekin, à savoir : la prise de pouvoir, dont la première étape aurait dû être la création d’un "cabinet de la confiance publique". Les organisateurs du bloc n’eurent pas le temps d’annoncer sa création qu’au lendemain, comme sur ordre, les propositions du « Bloc progressiste » furent soutenues par la Douma municipale de Moscou, Zemgor, les comités militaro-industriels ainsi qu’une série de Doumas provinciales. Naturellement, dans ces conditions, il était très important pour le bloc de rallier à sa cause des membres du gouvernement. Quatre jours à peine après la création du bloc, dans le journal « Matin de la Russie », publié par un proche du bloc, ... » (source : lien txt)« Milioukov savait pertinemment qu’un coup d’État se préparait. Les lignes de ses souvenirs concernant la visite de Nicolas II à la Douma d’État à la fin de 1916 résonnent avec une sinistre éloquence : "Ayant quitté quelques pas de notre groupe, Nicolas s’arrêta soudainement, se retourna, et je sentis son regard perçant sur moi. Je le supportai pendant quelques instants, puis, de manière inattendue pour moi... il sourit et baissa les yeux. Je me souviens qu’à cet instant je ressentis pour lui de la pitié, comme pour un homme condamné. Tout s’est passé si vite que personne ne remarqua cet épisode. Le Tsar se retourna et sortit. Le professeur A. F. Smirnov écrit : 'Dans le climat inquiétant de la guerre, le Bloc progressiste et les forces qui le soutenaient étaient déterminés à prendre en main le pays, en écartant ou en éliminant l’Empereur.'" (source : lien txt)« Ils poursuivaient le même objectif évoqué par Goremekin, à savoir : prendre le pouvoir, dont la première étape était censée être la création d’un "cabinet de la confiance publique". Les organisateurs du bloc n’eurent pas le temps d’annoncer sa création que, dès le lendemain, comme sur ordre, les propositions du « Bloc progressiste » furent soutenues par la Douma municipale de Moscou, Zemgor, les comités militaro-industriels ainsi que plusieurs Doumas provinciales. Naturellement, dans ces conditions, il était impératif pour le bloc de rallier des membres du gouvernement à sa cause. Quatre jours après la création du bloc, dans le journal « Matin de la Russie », publié par un proche du bloc, une altercation éclata entre l’opposition « progressiste », les ministres de premier plan du gouvernement et l’élite du Stavka. Cette altercation était dirigée contre l’Empereur Nicolas II, et ce dernier la mit fin par une unique et simple décision. » (source : lien txt)Comme on peut le constater, aucun des extraits présentés n’aborde le sujet des blocages sur les réseaux sociaux ou sur les plateformes de communication dans le sens moderne.