Futur illusoire : foi, dogmes et manipulation
On peut répondre à cette question en se fondant sur les idées exprimées dans les citations présentées, mais il devient évident que ni la foi, ni l’athéisme, ni le bouddhisme ne proposent, de manière claire et pragmatique, une conception de l’avenir fondée sur la tromperie dans le but de créer un « paradis terrestre ». Examinons cela plus en détail.Le premier aspect concerne le fait que l’idée de progrès et d’avenir repose non pas sur des bases scientifiques objectives, mais sur la foi et des dogmes idéologiques. Par exemple, l’une des sources note que l’enseignement du progrès « est avant tout une idéalisation complètement fausse, non justifiée ni d’un point de vue scientifique, ni philosophique, ni moral, de l’avenir aux dépens du présent et du passé. L’enseignement du progrès se présente comme une confession religieuse, une croyance… » (source : lien txt, pages : 322-323). Cela témoigne du fait que les promesses d’un avenir radieux peuvent en réalité être illusoires, construites sur une confiance injustifiée dans des idées plutôt que sur des fondements réels.Le deuxième aspect concerne le problème que même dans le cadre des traditions liées à la foi ou à son rejet, la perspective d’avenir n’implique pas nécessairement la création d’un monde cohérent avec des conditions idéales. Par exemple, en ce qui concerne le bouddhisme, il est dit que « l’universalisme bouddhiste a un caractère uniquement abstrait et négatif… et par la suite, tout demeure identique : la tâche de rassembler toutes les parties de l’humanité pour former un nouveau royaume d’un ordre supérieur n’est même pas envisagée ni posée » (source : lien txt). De plus, il est noté que « Bouddha n’a rien dit à propos d’une existence future, car il considérait que cela n’avait aucun rapport avec la réalité. L’objectif ultime de l’existence était, selon lui, le nirvana – un état de paix totale » (source : lien txt). Ainsi, même si l’idée d’universalisme est présente dans la pensée bouddhiste, elle ne vise pas à créer un ordre terrestre capable de remplacer la vie réelle.Le troisième aspect est lié au fait que la manipulation des consciences par le biais de la tromperie peut devenir un instrument de contrôle sur la population. Une des sources décrit la situation comme suit : « Et s’il est difficile de tromper et de convaincre, alors, en présentant d’un côté des encouragements aux personnes dociles… et en dessinant un avenir peu enviable pour ceux qui refuseraient de conclure un pacte avec leur conscience, c’est-à-dire en les intimant. La duplicité et la tromperie, les menaces et les persécutions – voilà l’arsenal des moyens utilisés par ceux qui… construisent aujourd’hui, sur une base « volontaire », un camp de concentration électronique mondial » (source : lien txt). Cela indique que les tentatives de créer une société utopique peuvent être remplacées par des moyens de répression et de manipulation, ce qui contredit