Inflation et instabilité dans l'Israël antique
L'ancien Israël était confronté à des phénomènes comparables aux processus d'inflation, qui affectaient la société non seulement sur le plan économique, mais impactaient également la stabilité sociale. Par exemple, une source rapporte : « Des prix disproportionnés pour un produit, pour un service rendu ou pour toute prestation personnelle pouvaient conduire à une instabilité économique. Ainsi, tout changement économique lié à l'inflation pouvait avoir de profondes conséquences sociales dans l'ancien Israël. » (source : lien txt)Cet extrait démontre que des hausses de prix excessives entraînaient probablement une pénurie des produits les plus essentiels, provoquant une chaîne de conséquences pour l'ensemble de la société. Un autre document souligne comment la dynamique de la taxation et la collecte de tributs en nature influençaient également la situation économique et pouvaient, indirectement, favoriser des tendances inflationnistes : « Pour approvisionner l'armée et la bureaucratie, on prélevait sur la population des tributs en nature (pain, vin, viande, huile végétale, bois, vêtements ; ces derniers – jusqu'au Ve siècle – étaient compris). Ces tributs représentaient une forme particulière de taxe susceptible d'affecter la situation économique dans l'ancien Israël... » (source : lien txt)Ainsi, on peut conclure que, dans l'ancien Israël, la hausse des prix et le déséquilibre entre l'offre et la demande favorisaient l'émergence de processus inflationnistes, lesquels induisaient une instabilité économique et influençaient la répartition des ressources ainsi que les relations sociales au sein de la société.Citations à l'appui : « Des prix disproportionnés pour un produit, pour un service rendu ou pour toute prestation personnelle pouvaient conduire à une instabilité économique. Ainsi, tout changement économique lié à l'inflation pouvait avoir de profondes conséquences sociales dans l'ancien Israël. » (source : lien txt)« Pour approvisionner l'armée et la bureaucratie, on prélevait sur la population des tributs en nature (pain, vin, viande, huile végétale, bois, vêtements ; ces derniers – jusqu'au Ve siècle – étaient compris). Ces tributs représentaient une forme particulière de taxe susceptible d'affecter la situation économique dans l'ancien Israël... » (source : lien txt)