Priorité du djihad et caractère obligatoire du zakât
Sur la base des documents présentés, il n'existe aucune indication explicite indiquant que l'obligation de paiement du zakât pourrait systématiquement ne pas s'appliquer à certains musulmans ou qu'il serait prévu des exceptions.Dans l'un des extraits ( lien txt, page : 1584), le zakât est mentionné aux côtés des autres piliers de l'islam, mais il est souligné que, lorsqu'il y a un conflit d'obligations dans des conditions nécessitant le djihad, c'est le djihad qui revêt une importance primordiale : « le djihad est mis avant la prière, le jeûne, le zakât (taxe sur les biens), le hajj… si le jeûne se heurte au djihad, le jeûne est différé… ».Cette caractérisation reflète la priorité accordée à certaines obligations dans des circonstances particulières, sans toutefois indiquer que le paiement du zakât pourrait être systématiquement allégé ou omis pour une quelconque catégorie de musulmans.Ainsi, d'après les seules citations présentées, le zakât est envisagé comme l'un des piliers de l'islam, obligatoire à accomplir, sauf dans les situations où les exigences et priorités liées au djihad nécessitent de réorienter l'attention vers d'autres devoirs. Cependant, ces sources n'indiquent pas l'existence de conditions matérielles ou autres particulières permettant à un musulman d'être dispensé du paiement du zakât dans des circonstances ordinaires.Citation(s) à l'appui :« L'un des arguments forts pour promouvoir des idées extrémistes réside dans l'importance accordée au djihad dans l'islam. ... le djihad est mis avant la prière, le jeûne, le zakât (taxe sur les biens)... » (source : lien txt, page : 1584)