Le jeûne : exercice de maîtrise intérieure

D'après la citation dans laquelle le jeûne est décrit comme un exercice d'autolimitation, on peut en déduire ce qui suit. L'impossibilité de « nourrir » le mal intérieur, symboliquement exprimé par la métaphore des galettes, indique que la personne refuse consciemment les excès qui pourraient satisfaire ses désirs immédiats ou ses élans agressifs. Comme l'indique la source, le jeûne aide à comprendre que le bonheur ne dépend pas de la quantité consommée ni des attributs matériels, et le renoncement aux galettes au profit des concombres représente une forme de jeûne éprouvée par le temps ( lien txt). Ainsi, si la part intérieure associée aux impulsions négatives reste « non nourrie », cela peut témoigner du fait que le système d'autolimitation fonctionne efficacement et que la personne se retient de céder à ses passions, qui ne sont pas toujours bénéfiques.

Ainsi, le jeûne est un exercice d'autolimitation. C'est un moyen de comprendre que ton bonheur ne dépend pas de la quantité consommée ni de sa composition, ni de l'aspect impressionnant de ton téléphone portable ou de ta maison de campagne, ni d'un programme de divertissement en continu. Les concombres en lieu et place des galettes ne sont qu'une forme de jeûne éprouvée par le temps, mais pour les orthodoxes, cela n'a jamais été une exigence absolue. (source : lien txt)

Le jeûne : exercice de maîtrise intérieure

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