La Terre : entre métahistoire et événement final biblique

La théorie de la Terre plate perd son sens en dehors du contexte de l’événement final biblique central, car, dans la vision biblique du monde, l’histoire et la Terre ne sont pas considérées comme un ensemble aléatoire de phénomènes géographiques ou cycliques, mais comme un processus dynamique et métahistorique dans lequel joue un rôle crucial une vision eschatologique—christocentrique—de la finalité de l’histoire. Autrement dit, c’est précisément l’événement final (qui, dans le canon biblique, constitue un moment charnière ouvrant une nouvelle phase) qui permet de comprendre la réalité terrestre comme étant bien plus que la simple forme physique de la planète.

Comme le note l’une des sources : « L’eschatologique n’est pas anti-historique, il est plus que purement historique. Il s’agit d’une vision et d’une perception métahistorique, christocentrique de la réalité terrestre et de l’histoire humaine » (source : lien txt). Cela signifie que, sans prendre en compte l’événement final biblique, qui scelle la fin et la transformation de l’histoire, l’interprétation contemporaine de la Terre perd cette charge métaphysique particulière et le symbolisme qui lui était attribué dans un contexte eschatologique.

De plus, une autre source souligne que la compréhension de la fin du monde, en tant que conclusion du processus historique et comme la réunion de différentes parties de l’ordre mondial, est étroitement liée à la conception chrétienne du dénouement : « La fin du premier monde – à l’Ouest… et le sens du christianisme – la fin du second monde, reliant l’Est et l’Ouest » (source : lien txt). On voit ici que l’événement biblique central de la fin constitue le point d’appui qui confère du sens non seulement à la chronologie et à la direction du développement historique, mais aussi à toutes les théories qui cherchent à interpréter la forme physique de la Terre dans un contexte cosmique et métaphysique.

Ainsi, en excluant cet acte final biblique central, la théorie de la Terre plate perd sa base interprétative, celle-ci étant intégrée dans une perspective eschatologique plus large, où la forme terrestre et ses caractéristiques sont associées à l’ordre cosmique final et à la transformation de l’histoire humaine.

Citations de référence :
« L’eschatologique n’est pas anti-historique, il est plus que purement historique. Il s’agit d’une vision et d’une perception métahistorique, christocentrique de la réalité terrestre et de l’histoire humaine. » (source : lien txt)
« La fin du premier monde – à l’Ouest : tel est le sens de l’Atlantide de Platon, et le sens du christianisme – la fin du second monde, reliant l’Est et l’Ouest… » (source : lien txt)

La Terre : entre métahistoire et événement final biblique

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