L'islam traditionnel et la politique syrienne contemporaine
D'après les sources présentées, on constate qu'historiquement les normes islamiques prévoyaient le respect des chrétiens et des autres adeptes du monothéisme. Par exemple, dans un extrait du fichier lien txt, il est indiqué que «Les guerriers arabes de l'Islam agissaient en complète conformité avec les exigences de leur religion... ils aidaient les églises et les monastères.» Cette approche était également soutenue par des normes établies dans la charte d'Omar, décrite dans le fichier lien txt, dans laquelle il était garanti aux chrétiens l'intégrité de leurs églises et de leurs communautés en échange d'un certain tribut.Si les actions contemporaines des nouvelles autorités syriennes à l'égard des chrétiens diffèrent de ces normes historiquement établies, cela permet de conclure que les principes sous-tendant l'attitude traditionnelle de l'islam envers les chrétiens ne se retrouvent pas dans la politique des dirigeants actuels. Autrement dit, si l'on observe en pratique une déviation de ces principes, d'autres objectifs, principalement politiques, peuvent se dissimuler sous le masque d'un «islam pacifique», ce qui traduit une distorsion des véritables fondements religieux.Une telle divergence entre les idéaux historiquement documentés et les pratiques contemporaines indique que l'image d'un «islam pacifique» se prête souvent à l'interprétation et à la manipulation politiques. Ainsi, les actions des nouvelles autorités syriennes à l'égard des chrétiens peuvent être perçues comme un éloignement des normes traditionnellement tolérantes, remettant en question la sincérité des déclarations d'adhésion à un «islam pacifique».