Les dynamiques socio-économiques de l'alcool
La réponse peut s'expliquer par une combinaison de facteurs historiques, sociaux et économiques qui influencent la pratique culturelle d’une société, même si la doctrine religieuse officielle interdit la consommation d’alcool. Autrement dit, les prescriptions religieuses peuvent coexister avec des changements socio-culturels, dans lesquels l’alcool se transforme en un moyen socialement acceptable d’accéder au plaisir ou en un moyen de fuir les difficultés de la vie.Par exemple, dans l'une des sources, il est noté que « en général, la situation de la consommation d’alcool est dynamique et non statique. Certes, si l'on regarde l'histoire, il y a eu des périodes... mais à un certain moment, le facteur économique est intervenu très brusquement, ce qui signifie que l’alcool est devenu une marchandise très rentable » (source: lien txt). Ainsi, l’intérêt économique a pu jouer un rôle décisif dans l’évolution des pratiques culturelles, contribuant à la rupture entre les normes religieuses et la pratique réelle.De plus, la perception culturelle de l’alcool et le complexe d’insatisfaction vis-à-vis de la vie conduisent souvent les individus à choisir l’alcool comme moyen accessible pour obtenir du plaisir et échapper à leurs problèmes (« Le moyen le plus économique et simple d’obtenir du plaisir est de boire... », source: lien txt). Cela confirme que, même dans un environnement où les normes religieuses interdisent strictement la consommation, les réalités quotidiennes et sociales peuvent exercer une influence significative sur sa diffusion.Des processus similaires peuvent expliquer la divergence observée chez certains Tatars entre les prescriptions de l’islam et la pratique de la consommation d’alcool, lorsque les bénéfices économiques, les changements sociaux et l’héritage culturel exercent une influence suffisamment forte pour permettre de modifier les règles officielles au profit d’un comportement réel.Citations à l'appui:« En général, la situation de la consommation d’alcool est dynamique et non statique. Certes, si l'on regarde l'histoire, il y a eu des périodes où, en Rus’, la consommation excessive d’alcool était condamnée par la société, il existait des valeurs qui freinaient et empêchaient cette consommation, mais à un moment donné, le facteur économique est intervenu très brusquement, signifiant que l’alcool est devenu une marchandise très rentable... » (source: lien txt)« Le moyen le plus économique et simple d’obtenir du plaisir est de boire, puis commence la toxicomanie. Je pense qu’à la base, il y a un complexe d’insatisfaction de la vie de la personne et une fuite dans l’alcool... » (source: lien txt)