La vérité dérangeante : quand l'intégrité défie le pouvoir
Compte tenu d'une des citations, on peut en déduire que ce type d'éloignement n'est pas tant une tentation qu'un reflet du fait que, pour le pouvoir et les institutions publiques, la vérité s'avère souvent indésirable. Dans le texte issu du fichier lien txt, il est écrit :« Pour conclure à propos d'Isaïe, on peut dire qu'Isaïe écrivait la vérité, et la vérité n'a jamais été désirée sous aucun règne, y compris celui d'Ézéchias, qui le respectait pourtant. … C'est pourquoi Isaïe ne fut pas accueilli à l'époque, il fut rejeté, et, sous l'influence des adversaires, Isaïe fut mis à l'écart de la cour… »Cette citation montre que, même lorsqu'une personne dit la vérité, ses paroles peuvent entrer en contradiction avec des intérêts établis et des normes de pouvoir, ce qui conduit à son marginalisation. Une telle réaction peut être interprétée non pas comme un éprouvant personnel, mais comme l'expression de valeurs sociétales qui, dans une situation donnée, privilégient la stabilité et les intérêts de l'ordre en place au détriment de la véracité. En réalité, dans ce cas, la société (ou plus précisément ses institutions) démontre non pas une quête de vérité objective, mais la préservation de son ordre existant, même si celui-ci est compromis par ses propres principes moraux.Ainsi, l'ostracisation pour avoir dit la vérité illustre davantage une situation dans laquelle les idéaux d'honnêteté et d'intégrité sont bafoués, plutôt qu'une tentation poussant une personne à douter de sa mission. Cela témoigne avant tout du fait que la véritable vérité peut se révéler inconfortable pour l'ordre social établi, lequel préfère la réprimer au nom d'autres valeurs, souvent de moindre envergure.Citations de soutien :« Pour conclure à propos d'Isaïe, on peut dire qu'Isaïe écrivait la vérité, … C'est pourquoi Isaïe ne fut pas accueilli à l'époque, il fut rejeté, et, sous l'influence des adversaires, Isaïe fut mis à l'écart de la cour… » (source : lien txt)