Analyse des motivations du déni de Dieu

La réponse peut être construite en s’appuyant sur une série d’arguments reflétant à la fois les aspects socio-psychologiques et idéologiques de l’attitude envers Dieu et du déni de son existence.

Premièrement, dans une des sources, il est avancé que c’est précisément le refus d’accepter l’idéal chrétien, lequel n’enrichit pas l’existence terrestre, qui conduit à son rejet : « Pourquoi, dans ce cas, non seulement est-il nié par le monde, mais est-il souvent aussi expurgé du conscient humain avec véhémence, par le feu et par l’épée ?
Ce durcissement n’est-il pas le signe révélateur de la véritable source du déni du monde de l’idéal chrétien de la vie ? … Au contraire, rejeter Dieu en tant qu’idéal et sens de la vie, sans ajouter aucune richesse à l’existence terrestre de l’homme, le prive de tout dans l’éternité, si Dieu existe. » (source: lien txt)

Deuxièmement, des arguments liés à l’orgueil humain sont présentés. Le refus de Dieu est interprété comme la conséquence de la perception de sa propre indépendance et d’une importance subjective, comme l’illustre l’affirmation suivante :
« Pourquoi, soudainement, sur terre apparaissent-ils des hommes non-croyants sans raison apparente ? L’humanité existe depuis toujours, et pourtant voici que surgissent des personnes qui osent affirmer qu’il n’y a pas de Dieu. … L’homme s’est détaché de Dieu par orgueil, et c’est pourquoi il n’existe pas de péché plus terrible. » (source: lien txt)

Troisièmement, l’accent est mis sur l’expérience subjective de l’homme, dans laquelle il n’y a pas de place pour Dieu. Ainsi, le déni de Dieu s’explique par la limitation de l’expérience personnelle et une perception du monde à travers un prisme étroit, souvent rationaliste :
« Parce que dans son expérience, il n’y a pas de place pour Dieu. Il imagine en effet que son expérience est la seule juste, saine, normale, exemplaire, alors que nous affirmons que son expérience, au contraire, est unilatérale, pauvre, réduite, superficielle, erronée ; et que, par conséquent, l’absence de Dieu dans son expérience ne signifie rien d’autre que la pauvreté de cette expérience. » (source: lien txt)

En outre, il existe une position selon laquelle le rejet de Dieu peut être interprété comme une étape d’un processus dialectique, où le départ de Dieu du monde est envisagé comme une phase nécessaire, libératrice des notions « serviles » à son égard, notions engendrées par les structures socioculturelles traditionnelles :
« Le destin du monde et de l’homme s’accomplit mystérieusement aussi par l’abandon divin, par le départ de Dieu du monde. … Le manque de croyance peut même s’avérer utile, constituant une purification et une libération des concepts serviles de Dieu, déformés par le sociomorphisme. » (source: lien txt)

Ainsi, les arguments servant à expliquer l’attitude directe envers Dieu et le déni de son existence incluent les considérations suivantes :
1. Le déni de l’idéal chrétien et le rejet d’un sens spirituel qui, selon les critiques, n’enrichit pas véritablement la vie terrestre.
2. Un orgueil prononcé, où l’homme, en exaltant sa liberté et son individualité, rejette Dieu en tant qu’autorité et idéal extérieur.
3. L'absence d'expérience ou l’incapacité à intégrer la notion de Dieu dans le cadre de sa perception individuelle de la vie, rendant le déni de Dieu une conséquence logique d’une approche psychologique et rationaliste limitée.
4. Une réaction idéologique face aux conceptions traditionnelles – souvent désuètes – de Dieu, qui paraissent inadéquates aux réalités contemporaines.

Citations de référence :
« Pourquoi, dans ce cas, non seulement est-il nié par le monde, mais est-il souvent aussi expurgé du conscient humain avec véhémence, par le feu et par l’épée ? Ce durcissement n’est-il pas le signe révélateur de la véritable source du déni du monde de l’idéal chrétien de la vie ? … Au contraire, rejeter Dieu en tant qu’idéal et sens de la vie, sans ajouter aucune richesse à l’existence terrestre de l’homme, le prive de tout dans l’éternité, si Dieu existe. » (source: lien txt)

« Pourquoi, soudainement, sur terre apparaissent-ils des hommes non-croyants sans raison apparente ? L’humanité existe depuis toujours, et pourtant voici que surgissent des personnes qui osent affirmer qu’il n’y a pas de Dieu. … L’homme s’est détaché de Dieu par orgueil, et c’est pourquoi il n’existe pas de péché plus terrible. » (source: lien txt)

« Parce que dans son expérience, il n’y a pas de place pour Dieu. Il imagine en effet que son expérience est la seule juste, saine, normale, exemplaire, alors que nous affirmons que son expérience, au contraire, est unilatérale, pauvre, réduite, superficielle, erronée ; et que, par conséquent, l’absence de Dieu dans son expérience ne signifie rien d’autre que la pauvreté de cette expérience. » (source: lien txt)

« Le destin du monde et de l’homme s’accomplit mystérieusement aussi par l’abandon divin, par le départ de Dieu du monde. … Le manque de croyance peut même s’avérer utile, constituant une purification et une libération des concepts serviles de Dieu, déformés par le sociomorphisme. » (source: lien txt)

Analyse des motivations du déni de Dieu

Premièrement, dans une des sources, il est avancé que c’est précisément le refus d’accepter l’idéal chrétien, lequel n’enrichit pas l’existence terrestre, qui conduit à son rejet : « Pourquoi, dans ce cas, non seulement est-il nié par le monde, mais est-il souvent aussi expurgé du conscient humain avec véhémence, par le feu et par l’épée ?

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