La colère : force destructrice et autodestruction

La colère n'est pas simplement un état émotionnel, mais une force puissante capable de perturber l'équilibre de l'homme tant sur le plan physique que spirituel. Dans le monde moderne, où le rythme de vie ne cesse d'augmenter, nous ne remarquons souvent pas comment les émotions négatives influencent progressivement notre corps. Lors d'une colère intense, une décharge massive d'hormones du stress se produit, le rythme cardiaque s'accélère et même la composition du sang et des fluides corporels change – tout cela illustre comment cette émotion mal-aimée commence à agir comme un agent destructeur en nous.

À la base de ces processus se trouve non seulement la réaction physique à la colère, mais aussi son impact spirituel. Lorsqu'une personne succombe à la déchirure émotionnelle, elle devient son propre juge sévère. Le renoncement à l'harmonie intérieure au profit d'une passion passagère conduit à la perte de la grâce, transformant chaque décision erronée en source d'automutilation. Ainsi, en manifestant le négatif, nous ne perdons pas simplement le contrôle temporairement – nous empruntons un chemin qui mène à un dommage durable, tant pour l'âme que pour la santé du corps.

En fin de compte, la force de la colère nous avertit que nous créons nous-mêmes nos souffrances. Plutôt que de se reposer sur des forces extérieures ou sur une justice universelle, il convient de reconnaître que le véritable châtiment émane de l'intérieur. Si nous n'apprenons pas à contrôler les émotions négatives, nous finirons inévitablement par tomber sous l'emprise de nos propres choix destructeurs. C'est pourquoi il est important de rechercher l'harmonie intérieure et de gérer judicieusement nos passions, afin de ne pas laisser la négativité dominer notre vie et notre santé.

Comment la colère affecte-t-elle l'homme, et conduit-elle réellement à ce que l'homme se punisse lui-même?


La colère exerce une influence destructrice sur l'âme et le corps de l'homme. Elle pénètre tous les aspects de la vie, provoquant des perturbations intérieures et des changements physiques susceptibles de détériorer considérablement la santé. Lors d'une colère intense, notre corps « bouillonne littéralement » : le rythme cardiaque s'accélère, la libération d'hormones du stress s'intensifie, et même des modifications dans la composition du sang et des fluides sont observées, témoignant que la colère détruit non seulement la santé émotionnelle, mais aussi la santé physique. L'une des citations exprime ainsi :

« Secouant toutes les forces vitales du corps, perturbant et même arrêtant momentanément tous les processus mentaux et physiques, menant à un état d'ébullition et déversant la bile à travers tout le corps, la colère, par ce même processus, désorganise inévitablement toute la composition corporelle, altère irrésistiblement le sang et les fluides… » (source: lien txt)

Quant à savoir si la colère conduit à ce que l'homme se punisse lui-même, ces réflexions offrent une réponse claire. Il est souligné que le châtiment n'émane pas d'une force extérieure ou d'une justice suprême, mais résulte du péché personnel et du choix individuel. La colère, semblable à un poison amer, empoisonne l'âme, et c'est ainsi que l'homme se nuit lui-même, en renonçant à la grâce et en se laissant dominer par des passions négatives. Comme il est dit :

« Et il est parfaitement évident que ce n'est pas Dieu qui punit l'homme, mais l'homme qui se punit lui-même. » (source: lien txt)

Il est également précisé que le processus même du péché conduit à la perte de la grâce divine, et que, par la suite, l'homme se retrouve sous l'emprise de forces capables de lui infliger d'autres souffrances :

« Le Seigneur est l'incarnation de l'Amour, Il ne punit jamais personne. L'Amour ne peut pas punir. Lorsque nous péchons, nous nous punissons nous-mêmes. De quelle manière ? Pour nos péchés, la grâce du Seigneur nous échappe, et nous tombons sous l'emprise des démons. Et nous nous exposons nous-mêmes au risque du châtiment. » (source: lien txt)

Ainsi, la colère affecte l'homme non seulement en détruisant sa santé physique, mais aussi par un auto-supplice spirituel où, par leurs actions et leurs choix, les individus se condamnent à la souffrance. Cette autodestruction résulte du renoncement à l'harmonie et à la stabilité intérieures, lorsque la passion momentanée prime sur la construction d'une vie basée sur des principes solides et créatifs.

Citations de soutien :
« Secouant toutes les forces vitales du corps, perturbant et même arrêtant momentanément tous les processus mentaux et physiques, menant à un état d'ébullition et déversant la bile à travers tout le corps, la colère, par ce même processus, désorganise inévitablement toute la composition corporelle, altère irrésistiblement le sang et les fluides… » (source: lien txt)

« Et il est parfaitement évident que ce n'est pas Dieu qui punit l'homme, mais l'homme qui se punit lui-même. » (source: lien txt)

« Le Seigneur est l'incarnation de l'Amour, Il ne punit jamais personne. L'Amour ne peut pas punir. Lorsque nous péchons, nous nous punissons nous-mêmes. De quelle manière ? Pour nos péchés, la grâce du Seigneur nous échappe, et nous tombons sous l'emprise des démons. Et nous nous exposons nous-mêmes au risque du châtiment. » (source: lien txt)

La colère : force destructrice et autodestruction

Comment la colère affecte-t-elle l'homme, et conduit-elle réellement à ce que l'homme se punisse lui-même?

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