La force de la lecture réfléchie
La perception mécanique d’un texte signifie lire les mots sans la participation active de l’esprit, c’est-à-dire sans construire d’images sémantiques vives ni approfondir leur compréhension. Dans ce cas, les mots restent simplement un ensemble de symboles imprimés, dépourvus de coloration émotionnelle et sensorielle, ce qui n’encourage pas la formation de liens associatifs solides dans la mémoire. L’une des sources souligne : « Par conséquent, si tu lis un livre uniquement avec tes yeux, sans mobiliser ton esprit, si tu perçois seulement les mots, tu ne pourras jamais les retenir. C’est la capacité la plus faible – se souvenir des mots imprimés ! (Bien qu’il existe des personnes chez lesquelles cette capacité est très développée : la page d’un livre s’imprime littéralement dans leur mémoire.) Pour une personne ordinaire, il est bien plus facile de retenir ce qu’elle voit et entend que ce qu’elle lit. » (source : lien txt)Un autre auteur explique que lors d’une lecture significative, nous « investissons » le texte de sens, créant ainsi dans notre esprit une image qui permet d’assimiler l’information de manière beaucoup plus efficace : « Tout le monde, même les élèves de première primaire, a entendu qu’il ne fallait pas apprendre de manière dénuée de sens, c’est-à-dire par cœur. Mais les gens pensent généralement qu’il faut extraire le sens des mots écrits sur le papier. Pourtant, le sens ne doit pas être extrait, il doit être investi ! … C’est cela, donner du sens au texte, le comprendre. » (source : lien txt)Ainsi, lorsque le lecteur perçoit le texte de façon mécanique, il lui manque une activité mentale active – le processus de décomposer l’information en éléments significatifs, de créer des images vives et d’établir des liens logiques entre les concepts. C’est précisément cette approche créative et réfléchie qui permet de mémoriser involontairement ce qui est lu, car l’information est traitée en profondeur, les interconnexions se révèlent et la mémoire « s’active » d’elle-même. « Apprendre une leçon signifie insuffler à chaque mot un sens précis, créer dans l’esprit des images riches et vives, comprendre les concepts. Tout ce travail intellectuel conduira à ce que le contenu soit mémorisé involontairement. » (source : lien txt)En conclusion, on peut dire que sans une participation active et significative, le cerveau travaille de manière superficielle, et l’apprentissage se réduit à une simple collecte d’images primitives, conduisant ainsi à une assimilation médiocre du contenu.Supporting citation(s) : « Par conséquent, si tu lis un livre uniquement avec tes yeux, sans mobiliser ton esprit, si tu perçois seulement les mots, tu ne pourras jamais les retenir. C’est la capacité la plus faible – se souvenir des mots imprimés ! … » (source : lien txt) « Tout le monde, même les élèves de première primaire, a entendu qu’il ne fallait pas apprendre de manière dénuée de sens, c’est-à-dire par cœur. Mais les gens pensent généralement qu’il faut extraire le sens des mots écrits sur le papier. Pourtant, le sens ne doit pas être extrait, il doit être investi ! … » (source : lien txt) « Apprendre une leçon signifie insuffler à chaque mot un sens précis, créer dans l’esprit des images riches et vives, comprendre les concepts… » (source : lien txt)