Bâtir l'avenir : Entre rêves créatifs et peur paralysante
La perception émotionnelle de l'avenir se forme dans notre esprit à travers deux processus complémentaires, liés aux rêves et aux peurs. D'une part, les rêves et l'imagination que nous projetons dans notre vision de l'avenir nous incitent à une recherche créative et à une réévaluation active de demain. Comme indiqué dans le document " lien txt" : « Pour la plupart, nous nous préparons à faire face à l'avenir sur la base de nos expériences passées, de nos habitudes établies, en recourant à des analogies, etc. Mais l'avenir, par son essence de "futurité", cache toujours un élément de nouveauté et est, dans une certaine mesure, imprévisible. Il représente un "défi" auquel nous devons apporter une "réponse" adaptée à la situation. Trois approches créatives principales face à l'avenir sont ainsi possibles : 1) l'improvisation, 2) la planification rationnelle et 3) l'imagination pure, exprimée à travers la créativité. » Cette citation souligne que l'imagination (en tant qu'expression des rêves) joue un rôle déterminant dans notre approche de l'avenir : nos idées créatives et nos décisions spontanées stimulent la recherche de solutions innovantes aux problèmes et la formation d'une vision positive de demain.D'autre part, la peur, en tant qu'élément inhérent à notre expérience émotionnelle, exerce une influence opposée – elle nous mobilise pour éviter les échecs et les erreurs. Ce sont précisément les inquiétudes et les angoisses intérieures qui nous poussent souvent à entreprendre des actions pour minimiser le risque, influençant ainsi nos décisions et notre niveau de motivation.
Cela se manifeste dans le passage suivant du document " lien txt" : « Et en effet, toutes les relations évoquées ci-dessus reposent sur une dynamique de "transmission" ; s'il n'y a pas la moindre chance de succès, pourquoi essayer et souffrir ?Ainsi, le motif lié à la réussite se transforme en une motivation à éviter l'échec. Pourtant, la base d'une exécution réussie d'une tâche reste déterminée par les succès (ou échecs) antérieurs, lesquels influencent la motivation actuelle à réaliser cette tâche. » Il est clair ici que la peur de l'échec se transforme en un facteur de motivation qui nous incite à aborder les nouveaux défis avec plus de prudence. Cela conduit à ce que notre comportement futur soit souvent déterminé non seulement par le désir de créer, mais aussi par la nécessité de se prémunir contre d'éventuelles issues négatives.Ainsi, la perception émotionnelle liée aux rêves et aux peurs détermine notre approche de l'avenir à travers deux axes : l'imagination et la recherche créative de nouvelles solutions stimulent l'activité et l'innovation, tandis que la peur et l'attente de l'échec forment une motivation à éviter les erreurs et à analyser minutieusement chaque décision. Dans l'ensemble, ces composantes émotionnelles créent un équilibre entre l'aspiration au succès et la crainte de l'échec, influençant ainsi la manière dont nous planifions et réalisons nos objectifs de vie.Citations à l'appui : « Pour la plupart, nous nous préparons à faire face à l'avenir sur la base de notre expérience passée, de nos habitudes établies, en recourant à des analogies, etc. Mais l'avenir, par essence de sa «futurité», cache toujours un élément de nouveauté et est dans une certaine mesure imprévisible. Il représente un «défi» auquel nous devons apporter une «réponse» adaptée à la situation. Trois approches créatives principales face à l'avenir sont envisageables : 1) l'improvisation, 2) la planification rationnelle, et 3) l'imagination pure, qui s'exprime par la créativité. » (source : lien txt)Et « Et en effet, toutes les relations susmentionnées reposent sur une «transmission»; s'il n'y a pas la moindre chance de succès, pourquoi essayer et se tourmenter ? Ainsi, la motivation liée à l'atteinte du succès se transforme en une motivation d'évitement de l'échec. Pourtant, la base de l'exécution réussie d'une tâche demeure déterminée par les succès (ou les échecs) précédents, qui influencent la motivation actuelle à accomplir la tâche. » (source : lien txt)