Fini la dette, vive la liberté!
Lorsque la dette est entièrement remboursée, toutes les obligations associées prennent automatiquement fin – et ce n’est pas simplement une norme juridique, mais un véritable symbole de changement. Imaginez une situation où les paiements provenant de la garantie de la transaction couvrent intégralement la dette. Dans ce cas, la transaction se voit investie d’une certitude éclatante : les obligations futures disparaissent et la propriété remise reprend sa place auprès de son propriétaire. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Un concept inspirant réside également dans le fait que la dette peut être pardonnée par une autorité supérieure, conférant ainsi une double liberté – liberté vis-à-vis des obligations ultérieures et libération des privations matérielles. Ce n’est pas seulement un mécanisme juridique, mais le symbole d’une justice suprême et d’un soin attentif aux individus. Dès lors, la clarté et l’univocité des règles en matière de libération des obligations impressionnent par leur simplicité et leur puissance : chaque fois que la dette est remboursée ou pardonnée, la partie impliquée dans la transaction retrouve la possibilité d’avancer, libérée du fardeau des engagements passés.
Peut-on alors affirmer qu’après le remboursement de la dette, la personne n’est plus tenue à aucune obligation envers autrui ?Une fois qu’une dette spécifique est entièrement remboursée, les obligations qui y sont liées prennent fin. Autrement dit, si, dans le cadre de la transaction, un contrat de prêt ou de gage a été établi, dès que tout ce qui était destiné au remboursement de la dette (par exemple, les fruits du gage ou tout autre bien) compense intégralement celle-ci, la transaction s’achève et aucune obligation supplémentaire ne naît de ce contrat. Par exemple, l’un des passages formule clairement cette règle :« Les fruits obtenus du gage sont imputés au remboursement de la dette ; et s’ils suffisent à rembourser intégralement la dette, la transaction prend fin et le gage est restitué » (source : lien txt, page : 735).Il est aussi fait mention d’une libération totale de l’obligation en cas de pardon de la dette par une autorité supérieure, ce qui procure une double liberté :« Et l’homme, le roi – l’homme véritable et le roi véritable – l’a relâché et lui a pardonné la dette. Et cela signifie qu’il lui a accordé une double liberté : la liberté de la vente et la liberté de la dette. N’est-ce pas un véritable cadeau royal ? » (source : lien txt).Ainsi, on peut affirmer qu’après le remboursement de la dette en vertu du contrat (ou en cas de son pardon), les obligations découlant de cette dette prennent fin. Il convient de noter que cette règle s’applique spécifiquement à l’obligation concernée et non à d’éventuelles autres relations contractuelles connexes.Supporting citation(s):« Les fruits obtenus du gage sont imputés au remboursement de la dette ; et s’ils suffisent à rembourser intégralement la dette, la transaction prend fin et le gage est restitué » (source : lien txt, page : 735). « Et l’homme, le roi – l’homme véritable et le roi véritable – l’a relâché et lui a pardonné la dette. Et cela signifie qu’il lui a accordé une double liberté : la liberté de la vente et la liberté de la dette. N’est-ce pas un véritable cadeau royal ? » (source : lien txt).