L'Art Subtil de Déléguer le Choix
Le choix n'est pas simplement un acte automatique, mais un processus dynamique qui combine discussion, prise de décision et un véritable désir. Parfois, la motivation personnelle peut faire défaut, mais cela ne justifie en aucun cas un retrait complet de toute responsabilité. Au contraire, c'est précisément dans ces situations que faire appel à une personne capable d'apporter une énergie nouvelle et un point de vue critique à la discussion devient la clé pour maintenir le contrôle du processus.La collaboration dans le choix permet de déléguer une partie de la tâche sans toutefois perdre l'influence totale sur le résultat final. Même si l'élan émotionnel manque temporairement, une discussion argumentée et une décision réfléchie contribueront à combler les composantes manquantes du processus. Une telle approche, en démontrant un équilibre entre autonomie et soutien, ouvre de nouvelles perspectives pour un choix judicieux et assuré.Ainsi, une délégation raisonnable devient un art permettant de combiner la force de la participation personnelle à un soutien ciblé. Ce n'est pas un renoncement à la responsabilité, mais une répartition habile des rôles dans la recherche de la meilleure solution, toujours basée sur la discussion, la décision et le désir sincère de faire le bon choix.
Comment déléguer le choix lorsque l'on manque soi-même de désir ou de motivation pour prendre une décision ?
L'idée principale est que le choix n'est pas simplement un acte mécanique, mais un ensemble composé de discussion, de décision et de désir. Si la motivation personnelle manque, cela ne signifie pas que l'on peut se décharger entièrement de toute responsabilité, mais plutôt trouver un moyen de combler la partie manquante en sollicitant une autre personne qui participera à la discussion et prendra une décision argumentée.Comme le souligne l'une des sources, "le choix est quelque chose de composé d'une discussion, d'une décision et d'un désir, et en effet – ni le désir en soi, ni la décision, ni uniquement la discussion, mais quelque chose de composé (complexe) de tout cela. [...] Le choix est la préférence de l'un par rapport à l'autre; mais personne ne préférera quoi que ce soit sans y avoir réfléchi, et ne choisira sans avoir délibéré" (source : lien txt). Cela implique que si vous ressentez un manque de désir ou de motivation, vous pouvez déléguer une partie du processus – par exemple, la discussion active et la prise de décision argumentée – à une personne disposant du niveau d'énergie intérieure nécessaire et prête à s'impliquer dans la discussion.Il est important que la délégation ne se transforme pas en un retrait complet de la participation à l'élaboration du choix. Comme décrit dans un autre texte, où, dans le cadre d'une éducation positive, les parents restent les principaux décideurs sans imposer fermement leur point de vue, la délégation du choix suppose de conserver le contrôle sur le résultat final même en confiant une partie de la responsabilité à autrui (source : lien txt). Autrement dit, il est important de trouver un équilibre entre une participation active à la discussion et l'utilisation de l'avis ou de l'énergie de l'autre personne pour aboutir à un résultat réfléchi.Ainsi, la délégation du choix en cas de manque de motivation personnelle est possible si vous structurez ce processus de manière à garantir une discussion argumentée et une prise de décision conjointe avec celui à qui vous déléguez une partie de la responsabilité. Cela permettra de maintenir la qualité du choix, malgré un déficit temporaire de désir ou de motivation de votre part.Supporting citation(s):"Comme le souligne l'une des sources, « le choix est quelque chose de composé d'une discussion, d'une décision et d'un désir, et en effet – ni le désir en soi, ni la décision, ni uniquement la discussion, mais quelque chose de composé (complexe) de tout cela. [...] Le choix est la préférence de l'un par rapport à l'autre; mais personne ne préférera quoi que ce soit sans y avoir réfléchi, et ne choisira sans avoir délibéré » (source : lien txt)."Pratiquer une éducation positive consiste à écouter attentivement l'enfant qui résiste, puis à décider comment agir au mieux. [...] Les parents restent les principaux, mais ils ne se doivent pas d'imposer fermement leur demande ou leur point de vue." (source : lien txt).