Les Mystères Simultanés de la Causalité
Les recherches modernes nous dévoilent une étonnante variété d’interconnexions, où les concepts habituels de causalité et de conséquence cèdent la place à une image plus complexe et dynamique. L’introduction à ce sujet permet de réaliser que, même si nous observons une relation stable entre des événements, cela ne garantit absolument pas son inaltérabilité – le monde matériel est capable de présenter des tournants inattendus sans aucune règle prédéfinie.La partie principale démontre que, dans les systèmes ouverts, les liens linéaires traditionnels entre cause et effet se transforment en une interaction mutuelle et simultanée. Ici, deux éléments en interaction ne se contentent pas de se suivre l’un l’autre, mais se transforment en une structure dynamique unique, dans laquelle chaque impulsion donne naissance à une nouvelle manifestation de l’interaction. Les observations issues des expériences montrent que, même des propriétés qui semblent étroitement liées peuvent agir de manière indépendante – par exemple, des processus habituellement considérés comme couplés peuvent se produire séparément, brisant ainsi nos attentes habituelles.En conclusion, il convient de noter que la matière, en tant qu’ensemble de particules élémentaires, est en réalité liée par des fils invisibles qui l’unissent au moyen de relations abstraites, presque hyperspatiales. Cette perspective nous invite à revoir les modèles scientifiques établis et à adopter une approche plus flexible et intégrative de l’étude de la nature, où chaque particule ou phénomène reflète, à un certain degré, l’unité du monde. Cette nouvelle vision de la causalité et de l’interaction inspire la recherche de nouveaux modèles capables de révéler la profondeur et la diversité de l’univers qui nous entoure.
Quelles interconnexions inattendues entre différents phénomènes peut-on découvrir ?À partir du matériel présenté, plusieurs interconnexions inattendues entre les phénomènes émergent, remettant en cause les conceptions standard de la causalité et de la cohérence du monde.Premièrement, il est noté que les relations observées entre les phénomènes peuvent n’être qu’une constatation de fait, sans supposer une nécessité inébranlable de cette relation pour l’avenir. Comme on dit :« Si nous avions le droit d’affirmer que la relation factuelle, jusqu’à présent observée entre les phénomènes a et b... Nous ne savons qu’une chose : jusqu’à présent, il y a eu telle relation entre ces phénomènes – pourquoi cela exactement, nous ne pouvons le savoir, nous ne connaissons que le fait... Cela peut sembler paradoxal, mais logiquement, c’est indéniable. »(source : lien txt, page : 849)Deuxièmement, se révèle une dynamique d’interaction non évidente dans les systèmes ouverts, où la division traditionnelle entre cause et effet perd sa clarté. L’interaction n’est pas présentée comme une succession d’événements, mais comme une collision simultanée de deux systèmes, où chacun exerce une influence sur l’autre. Comme il est affirmé :« Un système ne subit pas seulement passivement l’influence de l’autre, mais exerce à son tour une influence sur le premier. ... Mais l’interaction doit être envisagée dans la catégorie de la simultanéité, et non dans celle de la séquence. ... Dans l’interaction, une unité synthétique des deux systèmes se manifeste. »(source : lien txt, page : 1000)De plus, le matériel démontre que des propriétés subtiles peuvent se manifester même lorsque les phénomènes semblent séparés. Par exemple, l’expérience avec la réaction d’un mélange, où l’ébullition se produit indépendamment de la chaleur, illustre que les relations habituelles peuvent s’avérer conditionnelles et que les propriétés sont indépendantes :« Papa mélangeait du bicarbonate de soude avec de l’acide tartrique et ajoutait du vinaigre au bicarbonate. Le mélange bouillait violemment, tout en restant presque froid. Voilà une autre preuve que les propriétés peuvent être détachées les unes des autres. L’ébullition n’est pas liée à la chaleur. Elle est autonome. »(source : lien txt, page : 5375)Enfin, il apparaît que l’essence de la matière pourrait être unie par un tout abstrait, dans lequel les particules matérielles, qui semblent exister indépendamment, sont en réalité liées par des relations « hyperspatiales ». Ainsi, la pensée de Faraday est évoquée :« Si l’on admet que les choses se trouvent là où elles agissent, alors chaque atome s’infiltre, dans une certaine mesure, dans l’ensemble du monde. »(source : lien txt, page : 6400)Ainsi, les interconnexions inattendues se manifestent dans le fait que :1. Le constat d’une relation observée ne garantit pas son inaltérabilité absolue – elle peut changer du jour au lendemain sans explication apparente.2. Dans les systèmes ouverts, les relations de cause à effet ne sont pas strictement linéaires, mais constituent une interaction mutuelle et simultanée.3. Les propriétés des phénomènes connus peuvent être indépendantes, remettant en question les idées classiques d’un lien de causalité direct.4. La matière, malgré son apparente discrétion, possède une unité organique, où même les atomes peuvent interagir à une échelle dépassant leur existence locale.Ces idées incitent à revoir les modèles d’explication du monde, en reconnaissant que les interconnexions entre les phénomènes peuvent être plus complexes et multiples qu’il n’y paraît.