Entre snobisme et mégalomanie : l’illusion d’une grandeur artificielle
Dans le monde contemporain de la psychologie, on observe une tendance selon laquelle le désir de créer l’apparence d’exceptionnalité se transforme progressivement en une confiance en soi pathologique. Tout commence par des manifestations de snobisme, lorsque l’individu tente de démontrer sa sophistication et son statut particulier, créant autour de lui une aura de « brillance spirituelle » subjective. Ce type de comportement vise à amplifier artificiellement ses propres qualités, où l’image extérieure prime sur le contenu réel.Sur ce chemin de réévaluation de sa propre importance, la montée de la confiance en soi et l’ignorance de ses propres défauts peuvent conduire la personne à un état encore plus grave : la mégalomanie. Dans cette phase, l’individu perd la capacité d’évaluer objectivement ses erreurs, tandis que ses capacités et ses réussites commencent à être perçues de manière déformée, engendrant un sentiment dangereux d’infaillibilité.En résumé, on peut dire que la tendance au snobisme devient souvent le présage d’anomalies plus profondes dans la perception de soi, lorsque le désir de paraître supérieur aux autres se transforme en une situation où chaque trait de personnalité est exagéré jusqu’à atteindre un niveau grandiose. Ce phénomène non seulement déforme la véritable compréhension de soi, mais peut également avoir des répercussions négatives sur les relations interpersonnelles et la sphère professionnelle, soulignant ainsi la nécessité d’une auto-évaluation critique.
Comment la manifestation du snobisme pourrait-elle être liée à l’instauration d’une mégalomanie chez les gens ?L'expression du snobisme et la mégalomanie sont étroitement liées par un mécanisme commun – un sentiment exagéré de sa propre importance, où le comportement extérieur, destiné à démontrer l’exclusivité, se transforme progressivement en une confiance en soi pathologique.Ainsi, le snobisme consiste en la création d'une « apparence spirituelle d'existence », dans laquelle la personne tente de donner l'impression d'une exclusivité et d'une sophistication superficielle. Comme le dit l'une des sources : « Le snob est l'apparence spirituelle d'existence. Et l'atmosphère qu'il crée autour de lui – le snobisme – est vaniteuse et nuisible. Ensuite, il est très important de trouver des personnes talentueuses, d'en extraire en toute confiance le meilleur, afin de le présenter ensuite sous son propre nom. Ce qui a été ainsi extrait peut plus tard être licencié pour réduction ou éliminé d'une autre manière » (source : lien txt).Ce type de comportement vise à démontrer un statut « privilégié », reposant en partie sur l'exagération de ses propres qualités. Cela correspond directement au développement de la mégalomanie : « L'individu cesse de voir ses propres péchés, ne remarque pas ses défauts, commence à minimiser sa culpabilité ou même à la nier, et parfois à la rejeter sur les autres. Ses connaissances, son expérience, ses capacités et ses vertus commencent alors à être exagérées et surévaluées. Au fur et à mesure que la maladie progresse, dans son opinion sur lui-même, il se hisse au rang de quelqu'un de grand, digne de gloire. C'est pourquoi cette maladie est appelée mégalomanie » (source : lien txt).En d'autres termes, la tendance au snobisme contribue à la formation d'une image de soi exagérément positive : une personne qui cherche constamment à paraître supérieure aux autres peut, en s'enfonçant dans son arrogance, atteindre un état où chaque qualité est amplifiée jusqu'à la grandeur. Ainsi, le snobisme ne se limite pas à une simple manière de se comporter, mais devient un facteur qui peut inciter l'individu à ignorer ses propres défauts et à croire uniquement en son jugement, menant ainsi à la mégalomanie.