La décadence du culte de l’orgasme
Dans l'époque moderne, on rencontre des mots capables d’évoquer des images sombres de l’avenir de la civilisation, où le plaisir prend une teinte sinistre. Tout d’abord, il se dessine l’image d’une société dans laquelle la quête extrême du plaisir orgasmique se transforme en culte, reflétant un vide intérieur et préfigurant la disparition des aspects vitaux de la culture. L’idée principale qui se dégage de ces réflexions est que, si la seule mesure du bonheur devient une joie superficielle et un plaisir instantané, la spiritualité et la profondeur humaines se perdent, menant à l’autodestruction de la société. On observe une inquiétante coïncidence entre une sexualisation excessive de l’existence et la dégradation imminente qui mine les fondements même de la civilisation.Pour conclure ces réflexions, on peut affirmer sans crainte que, lorsque la recherche du plaisir devient la seule finalité de la vie, la véritable richesse de l’expérience humaine se perd et la culture entame lentement mais sûrement un chemin d’autodestruction. Ces idées se révèlent être un puissant avertissement pour ceux qui aspirent au véritable bonheur et qui comprennent que sa base réside dans un équilibre entre le plaisir et la profondeur de l’âme.
Peut-on considérer une civilisation dans laquelle l’orgasme devient le principal critère du bonheur comme vouée à la décadence ?D’après les citations fournies, on peut dire qu’une telle civilisation est effectivement perçue par certains auteurs comme présentant des prémices internes d’autodestruction. Par exemple, dans l’une des sources, on lit :« L’orgasme et la mort y règnent. La civilisation des convulsions perverties et de la putréfaction mortelle — c’est un autre nom qui nous sera permis de prononcer… Le monde se vide. » (source : lien txt)Cette citation dresse le portrait d’une société incarnant une extrême combinaison de plaisir et de dévastation, où la valeur centrale de l’orgasme est intimement liée à l’idée de mort et de vide intérieur. Cette approche indique que, si le critère du bonheur se limite exclusivement à l’orgasme, alors les aspects essentiels de la vie humaine et de la culture se perdent, ce qui peut conduire à la dégénérescence même de la civilisation.En outre, un autre texte souligne le danger de fixer à l’absolu la quête du bonheur :« Si nous élevons quelque part le ‘droit au bonheur’ à l’absolu… alors notre civilisation pourra être considérée comme morte et (je n’ose même pas dire ‘malheureuse’) elle disparaîtra de la face de la terre. » (source : lien txt)Cette idée renforce l’impression que, lorsqu’on définit le bonheur par un critère étroit (dans ce cas, l’orgasme), cela conduit à une stagnation culturelle et spirituelle, qui, en retour, présage le déclin de la civilisation.Ainsi, en se fondant sur les réflexions présentées, on peut affirmer qu’une civilisation dans laquelle l’orgasme devient le seul ou le principal critère du bonheur apparaît effectivement vouée à l’effondrement, en raison de la perte de la profondeur de l’existence humaine et du vide intérieur qui accompagne un tel culte du plaisir.Citations de référence : « L’orgasme et la mort y règnent. La civilisation des convulsions perverties et de la putréfaction mortelle — c’est un autre nom qui nous sera permis de prononcer… Le monde se vide. » (source : lien txt)« Si nous élevons quelque part le ‘droit au bonheur’ à l’absolu… alors notre civilisation pourra être considérée comme morte et (je n’ose même pas dire ‘malheureuse’) elle disparaîtra de la face de la terre. » (source : lien txt)