L'Essence Duale de la Réalité
Dans un monde où chaque détail a son importance, la réalité se présente comme un processus complexe et multidimensionnel dans lequel la perception sensible s’entrelace avec des principes idéaux profonds. En première ligne, nous faisons face à une expérience immédiate où nos organes sensoriels absorbent le matériel physique, créant une image du monde limitée par la portée de nos récepteurs. Nos sens nous offrent généreusement la possibilité de percevoir seulement une partie de l’infini spectre du possible, soulignant ainsi le contexte individuel de chaque personne dans cet espace immense.Pourtant, au-delà du simple ressenti se cache une réalité bien plus riche et dynamique. Notre esprit façonne activement et réinterprète les sensations reçues, créant une unité complexe dans laquelle l’enveloppe sensible et le fondement idéal sont inextricablement liés. Ici, chaque pensée, chaque interprétation devient une brique dans la construction d’un monde empreint de sens, où l’ossature des idées dicte le rythme et la direction de l’évolution de notre savoir.Par ailleurs, la réalité en elle-même est l’incarnation de la créativité et du processus éternel de devenir : elle est en perpétuel mouvement, se transforme et tend vers la plénitude. Cette quête infinie d’achèvement unit tous les niveaux de l’existence, permettant de concevoir l’intégralité de l’être et de trouver en elle l’harmonie entre l’expérience physique et des principes élevés profondément ancrés. En apprenant à percevoir et à comprendre cette interaction, nous obtenons la clé d’une compréhension plus profonde du monde, où chaque jour se transforme en une leçon d’énergie vitale inestimable.
Comment peut-on caractériser la nature de la réalité et de quelle manière façonne-t-elle notre perception du monde ?La nature de la réalité se présente comme un phénomène complexe et à plusieurs niveaux, dans lequel se conjuguent le matériel empirique et sensible et les principes idéaux profondément enracinés qui en déterminent l’intégrité. D’une part, la réalité nous est donnée sous forme d’une expérience immédiate, ressentie à travers nos organes sensoriels – ce « matériel sensible » est limité par les capacités de nos récepteurs, qui déterminent les aspects du monde que nous pouvons percevoir. Ainsi, par exemple, l’une des sources note :«Dans l’ensemble de l’espace des influences physiques et matérielles, l’être humain ne perçoit que cinq spectres, cinq «bandes». … Nous voyons le monde tel que sont organisés nos récepteurs. C’est pourquoi nous disons que l’homme est créé dans un contexte déterminé pour ce monde…» (source : lien txt).D’autre part, derrière cette enveloppe sensible se cache une structure d’être plus profonde (idéelle), qui se forme activement par notre processus cognitif. Notre perception n’est pas un reflet passif de la réalité extérieure ; elle émerge de l’activité active du sujet qui interprète et structure l’expérience reçue. Comme souligné dans une autre source :«Sans suivre Bergson jusqu’au bout, nous devons néanmoins distinguer entre le matériel de l’être qui nous est donné «immédiatement» et l’image (toujours, à un certain degré, rationalisée) qui se construit dans notre perception. … Derrière l’enveloppe sensible du monde se trouve son «ossature idéelle». Comme nous l’avons déjà dit, les idées dans le monde sont la norme de l’être, elles représentent la force motrice…» (source : lien txt).De plus, la nature de la réalité est déterminée par sa propriété de créativité et son aspect processuel. La réalité n’est pas statique : elle porte en elle une force vitale active, qui se manifeste par sa «supratemporalité» – une plénitude et une dynamique inhérentes à sa base. Cela s’exprime de la manière suivante :«Elle possède simultanément tout ce qui constitue l’essence même de la créativité, c’est-à-dire l’activité de création. La propriété fondamentale de la réalité est, comme indiqué précédemment, sa supratemporalité… en fin de compte, nous aspirons tous à une seule chose – à la plénitude et à l’achèvement que nous reconnaissons comme étant inhérents dès le départ à la réalité…» (source : lien txt).Ainsi, la nature de la réalité peut être caractérisée comme l’union de deux niveaux : le plan superficiel, perçu empiriquement, et l’aspect profond, idéal, qui non seulement détermine l’intégrité du monde mais aussi façonne la structure active de notre conscience. Notre perception du monde émerge précisément de cette interaction – limitée par la structure physique de nos organes sensoriels, elle est en même temps enrichie par des principes supérieurs qui encadrent l’expérience sensible et la transforment en une image du monde pleine de sens.Supporting citation(s):«Dans l’ensemble de l’espace des influences physiques et matérielles, l’être humain ne perçoit que cinq spectres, cinq «bandes». … Nous voyons le monde tel que sont organisés nos récepteurs. C’est pourquoi nous disons que l’homme est créé dans un contexte déterminé pour ce monde…» (source : lien txt)«Sans suivre Bergson jusqu’au bout, nous devons néanmoins distinguer entre le matériel de l’être qui nous est donné «immédiatement» et l’image (toujours, à un certain degré, rationalisée) qui se construit dans notre perception. … Derrière l’enveloppe sensible du monde se trouve son «ossature idéelle». Comme nous l’avons déjà dit, les idées dans le monde sont la norme de l’être, elles représentent la force motrice…» (source : lien txt)«Elle possède simultanément tout ce qui constitue l’essence même de la créativité, c’est-à-dire l’activité de création. La propriété fondamentale de la réalité est, comme indiqué précédemment, sa supratemporalité… en fin de compte, nous aspirons tous à une seule chose – à la plénitude et à l’achèvement que nous reconnaissons comme étant inhérents dès le départ à la réalité…» (source : lien txt)