Respect et Rôle : L'Éducation des Garçons en Perspective
Dans l'histoire de l'éducation, le profond respect est né du fait que, dès leur plus jeune âge, les garçons apprennent à voir en la femme une source de beauté, de morale et de spiritualité. Cette approche les aide non seulement à modérer leur attirance naturelle, mais cultive également la capacité d'apprécier les qualités spirituelles et l'intelligence, qui incarnent la véritable force de caractère. Dès l'enfance, le garçon est préparé à percevoir la féminité comme le symbole primordial de vie, de beauté et d'un idéal moral, jetant ainsi les bases de sa future aptitude à établir des relations profondes et respectueuses avec le monde qui l'entoure.Par ailleurs, ce mode d'éducation diffère de celui destiné aux garçons qui se préparent à une vie active en dehors du cercle familial. Plutôt que de cultiver émotionnellement l'idéal de la féminité, on leur inculque la nécessité du courage, de la responsabilité et de l'engagement dans les affaires publiques. Ici, l'aspect esthétique importe moins que le développement de l'aspiration à l'autonomie et à l'activité sociale. Une attention particulière est accordée au fait que la formation morale et sociale des garçons survient beaucoup plus tard, c'est pourquoi leur apprentissage est axé sur la préparation à la vie familiale et sociale par des actions concrètes et une participation active.En fin de compte, une éducation fondée sur l'idéal de la beauté intérieure et des repères moraux crée une base solide pour les futurs leaders, en développant chez eux la capacité d'apprécier tant les aspects spirituels que pratiques de la vie. Une approche équilibrée et réfléchie aide les jeunes hommes à grandir en prenant conscience de leur rôle dans le monde, où le respect envers la femme constitue une étape importante vers l'acquisition d'une attitude mature et responsable envers tout ce qui les entoure.
Pourquoi, dans l'éducation des garçons, insiste-t-on uniquement sur le respect envers les filles, en ignorant la nécessité de respecter le genre masculin ?La réponse repose sur l'idée que, historiquement et culturellement, la formation de la personnalité d'un garçon a toujours mis un accent particulier sur le développement d'un sentiment de révérence envers le principe féminin, porteur d'un idéal de beauté, de morale et de spiritualité. Dans l'une des sources, il est indiqué :« À l'école, le culte de la mère doit prévaloir – l'esprit d'une attitude élevée et chaste envers la femme, source de vie humaine et de beauté. Cela ennoblit l'attirance naturelle, purifie l'âme de l'homme de ses pulsions animales, grossièrement instinctives… » (source : lien txt).Ici, il est souligné que l'éducation vise à forger chez le garçon une perception particulière de la féminité, où la femme est associée à la source de vie et à un idéal esthétique. Ainsi, dès le plus jeune âge, on enjoint au garçon de percevoir en la fille avant tout des qualités spirituelles et de l'intelligence, et non seulement une beauté physique. Cela est également reflété dans l'énoncé suivant :« Le garçon doit percevoir et ressentir en la fille, avant tout, son intelligence, ses besoins spirituels et ses intérêts, et surtout sa rigueur exigeante envers autrui, son sens de la dignité, de la fierté et de l'inviolabilité… » (source : lien txt).Par ailleurs, une autre partie du matériel cité indique que les rôles assignés au genre masculin sont conçus un peu différemment :« La vocation du genre masculin porte sur la vie familiale et sur la vie au-delà du cercle familial, raison pour laquelle il lui convient une éducation familiale, sociale et scolaire… » (source : lien txt).Ici, il est souligné que, pour les garçons, l'accent est mis sur la préparation à une vie en dehors du cercle familial restreint, sur le développement de leur courage, de leur engagement social et de leur autonomie. Ce mode d'éducation suppose un style différent, moins centré sur le culte du « respect » interpersonnel dans une optique émotionnellement idéalisée, comme c'est le cas pour l'attitude envers le principe féminin.De plus, dans l'une des sources, il est noté une différence naturelle dans le rythme de formation de la personnalité et dans la compréhension des rôles sociaux, où :« La nature est sage. Elle a doté l'humanité de cette inégalité… À l'âge de treize à quatorze ans, la fille devient une femme, tandis que le garçon est encore loin d'atteindre ce stade… » (source : lien txt).Ainsi, aux premiers stades, c'est la formation d'idéaux et de repères moraux élevés, liés à l'image de la mère et de la future femme, qui est considérée comme prioritaire. Pour les garçons, qui se forment moralement et socialement à un stade plus tardif, l'accent est principalement mis sur la préparation à la vie familiale et sociale par la motivation, l'action et l'acquisition de responsabilités, plutôt que par une instruction spécifique relative à leur propre genre.