La Sagesse Divine et l'Harmonie Animale
Dans le monde moderne, où la science cherche à percer tous les mystères de l’existence, il est important de se souvenir de la fine frontière entre la connaissance et l’acceptation de l’ordre établi. La vie animale apparaît comme faisant partie d’un dessein supérieur, où chaque créature se voit attribuer un rôle spécifique, et toute tentative d’« améliorer » leur existence à travers le prisme de la conscience humaine pourrait perturber cet équilibre divin. Contrairement aux animaux, dotés de la vie selon la volonté de Dieu et n’ayant pas besoin d’introspection, l’être humain possède une capacité unique de libre arbitre et d’auto-développement. Cette distinction souligne que notre quête incessante de changement ne peut être automatiquement appliquée à d’autres formes de vie, si celles-ci sont dès l’origine inscrites dans un autre rythme d’existence. En reconnaissant cette différence, nous pouvons non seulement mieux comprendre la nature de chaque être, mais aussi apprendre à apprécier et préserver l’harmonie inhérente à l’ordre du monde. Ainsi, adopter une attitude respectueuse envers les animaux n’exige pas de leur imposer des critères humains de développement — cela suppose une reconnaissance de leur destinée dans le cadre de l’ordre divin.
Faut-il améliorer la vie des animaux, en tenant compte des limites de la science moderne dans la compréhension de l’ordre du monde et de la nature de l’âme?D’après les éléments présentés, on peut conclure que la nature de la vie animale est définie comme faisant partie du dessein divin et organisée de manière à ce que les animaux ne disposent pas de la capacité d’auto-amélioration consciente, comme c’est le cas pour l’être humain. Dans un extrait, il est explicitement dit :«Je pense que Dieu a accordé une telle vie aux animaux – aux rampants, aux volants, aux nageants, ou, pour parler franchement, aux sans-parole. La différence entre l’âme de l’homme et celle des animaux constitue une réfutation de la théorie de l’évolution… L’esprit de l’homme doit être reconnu comme le principe spirituel autonome suprême et, en tant que tel, représente un esprit conscient de lui-même et libre.» (source : lien txt).Ici, il est souligné que la vie des animaux est donnée selon la volonté divine, et qu’elle diffère fondamentalement de celle de l’homme, qui jouit de la liberté et de la capacité à se connaître lui-même. Cette différence implique que tenter d’« améliorer » la vie des animaux sur la base de conceptions humaines et de connaissances scientifiques limitées pourrait s’avérer inapproprié, puisque les animaux ne sont pas conçus pour un développement conscient de soi et ne ressentent pas le besoin de changer leur condition.De plus, le document indique que :«L’animal n’exprime ni pensée propre ni volonté dans la formation de sa vie… si l’homme était aussi psychologiquement passif que l’animal, alors… il ne serait qu’un type particulier de la vaste race simiesque.» (source : lien txt).Cette affirmation souligne que, par nature, les animaux restent passifs en matière d’auto-amélioration, tandis que l’homme, grâce à sa volonté et à sa conscience de soi, est capable de changements radicaux dans sa vie. Ainsi, tenter d’améliorer la vie des animaux, sur la base des connaissances limitées de la science moderne sur la nature de l’âme et l’organisation du monde, pourrait contredire la destinée qui leur a été assignée par le dessein divin.Il est également noté que les animaux ne disposent pas du niveau de conscience de soi leur permettant d’évaluer ou de réclamer eux-mêmes des changements dans leur forme de vie. Cet ordre des choses fait partie de l’harmonie universelle, dans laquelle chaque créature se voit attribuer un rôle spécifique.Ainsi, en réponse à la question : d’après les sources présentées, améliorer la vie des animaux, au sens de modifier leur nature ou leur trajectoire de vie, n’est pas nécessaire, puisque leur existence est définie comme faisant partie de l’ordre divin établi, dans lequel ils ne possèdent pas les caractéristiques requérant ou permettant une « amélioration » telle qu’elle est comprise dans le cadre humain.Citations de soutien :«Je pense que Dieu a accordé une telle vie aux animaux – aux rampants, aux volants, aux nageants, ou, pour parler franchement, aux sans-parole. La différence entre l’âme de l’homme et celle des animaux constitue une réfutation de la théorie de l’évolution… L’esprit de l’homme doit être reconnu comme le principe spirituel autonome suprême et, en tant que tel, représente un esprit conscient de lui-même et libre.» (source : lien txt)«L’animal n’exprime ni pensée propre ni volonté dans la formation de sa vie… si l’homme était aussi psychologiquement passif que l’animal, alors… il ne serait qu’un type particulier de la vaste race simiesque.» (source : lien txt)