L'intimité sacrée : Purité avant le mariage et devoir conjugal
Dans notre monde en effervescence de changements, les valeurs traditionnelles gardent leur place, rappelant l'importance de la discipline intérieure et du respect de soi. Ces visions reposent sur la compréhension que les relations intimes ne sont pas simplement une union physique, mais un acte profond, situé à la croisée de l'âme et du corps, où chaque geste et chaque regard est teinté d'une force intérieure et d'une préparation spirituelle pour l'union sacrée.Dans la volonté de préserver l'harmonie de l'âme et de se protéger contre la débauche, le paradigme traditionnel établit un statut particulier au mariage : l'intimité hors de ce cadre est considérée comme un écart par rapport aux repères moraux, susceptible d'affaiblir la volonté et de détruire l'intégrité intérieure. De ce point de vue, la virginité avant le mariage ne signifie pas tant une limitation qu'une forme élevée de maîtrise de soi et un véritable désir de se préparer à des relations véritablement significatives, où chaque émotion et chaque action tend à affirmer les valeurs spirituelles.Pour conclure, il faut noter que c'est précisément dans le mariage que l'intimité acquiert sa pleine légitimité et devient un élément obligatoire d'une famille solide et équilibrée. Ici, elle se transforme de la passion personnelle en une union harmonieuse, qui contribue non seulement à la continuité de la lignée, mais aussi à l'incarnation des idéaux moraux et spirituels collectifs. Cette approche souligne l'importance de la discipline, de l'honnêteté et du choix conscient sur le chemin de la vie, contribuant ainsi à bâtir une société dans laquelle le respect de la sainteté intérieure de chaque individu garantit l'harmonie et la stabilité.
Pourquoi l'intimité avant le mariage est-elle considérée comme de l'adultère, alors qu'après, elle devient une obligation, et quelles sont les prédispositions culturelles ou morales qui y contribuent?L'intimité avant le mariage est considérée comme un adultère, car l'ordre moral et spirituel traditionnel appelle à préserver la chasteté et la pureté de l'âme jusqu'à la conclusion de l'union sacrée du mariage. Dans la vision du monde traditionnelle, les rapports sexuels ne sont pas perçus uniquement comme un acte physique, mais également comme l'expression d'une discipline intérieure qui doit être réservée à un seul conjoint. Autrement dit, conserver sa virginité jusqu'au mariage est vu comme une protection contre la débauche et la transgression de l'ordre moral, puisque l'intimité en dehors du mariage affaiblit la volonté et ouvre les portes du péché.Ainsi, l'un des textes mentionne : « Je sais, par confession, que même si l'esprit corrompu de notre temps touche aussi bien les jeunes orthodoxes que ceux des églises, la majorité d'entre eux préservent leur virginité jusqu'au mariage. Il est très difficile d'expliquer à la jeunesse laïque d'aujourd'hui pourquoi cela est nécessaire. Ils pensent que cette débauche - devenue la norme actuelle - a toujours existé. Mais je me souviens d'une époque où, pour une jeune fille, la norme était de se réserver pour un seul homme, pour le mari. Commençons par ce qu'est la chasteté. C'est une intégrité complète qui ne se limite pas à l'inviolabilité physique (...), mais qui consiste également en un regard juste, entier et non altéré sur le sexe opposé, en la pureté de l'âme. » (source: lien txt)De plus, l'intimité hors mariage est considérée comme une transgression d'un commandement et une erreur spirituelle qui affaiblit l'individu : « L'adultère est un péché, une transgression, une violation du commandement – ‘les fornicators... n'hériteront pas du Royaume de Dieu’ (1Cor. 6, 9-10). Bien sûr, à moins qu'ils ne se repentent et ne renoncent au péché. En s'autorisant à des relations sexuelles prémaritales, l'individu transgresse sa propre nature spirituelle et affaiblit sa volonté, ouvrant ainsi grandement les portes du péché et se rendant vulnérable aux tentations. » (source: lien txt)En revanche, après la conclusion du mariage, l'intimité devient une obligation, puisque c'est dans ce cadre que la proximité sexuelle est perçue comme une composante naturelle et régulée de l'union spirituelle. Le mariage est considéré comme un espace légitimé à la fois socialement et spirituellement, où l'intimité sert à renforcer le lien conjugal et à remplir les devoirs envers la famille, plutôt qu'à être un élément de débauche personnelle. Ainsi, les prémisses culturelles et morales soutenant cette vision reposent sur l'idée de préserver l'âme, sur la discipline des impératifs moraux et sur la nécessité d'une préparation spirituelle pour l'union sacrée, lorsque l'intimité ne se manifeste pas par la passion personnelle, mais sous la forme d'un acte inscrit dans un code strict de responsabilités familiales, spirituelles et sociales.Supporting citation(s):« Je sais, par confession, que même si l'esprit corrompu de notre temps touche aussi bien les jeunes orthodoxes que ceux des églises, la majorité d'entre eux préservent leur virginité jusqu'au mariage. Il est très difficile d'expliquer à la jeunesse laïque d'aujourd'hui pourquoi cela est nécessaire. Ils pensent que cette débauche - devenue la norme actuelle - a toujours existé. Mais je me souviens d'une époque où, pour une jeune fille, la norme était de se réserver pour un seul homme, pour le mari. Commençons par ce qu'est la chasteté. C'est une intégrité complète qui ne se limite pas à l'inviolabilité physique (...), mais qui consiste également en un regard juste, entier et non altéré sur le sexe opposé, en la pureté de l'âme. » (source: lien txt)« L'adultère est un péché, une transgression, une violation du commandement – ‘les fornicators... n'hériteront pas du Royaume de Dieu’ (1Cor. 6, 9-10). Bien sûr, à moins qu'ils ne se repentent et ne renoncent au péché. En s'autorisant à des relations sexuelles prémaritales, l'individu transgresse sa propre nature spirituelle et affaiblit sa volonté, ouvrant ainsi grandement les portes du péché et se rendant vulnérable aux tentations. » (source: lien txt)