Identités numériques en mutation : Entre créativité et contrôle
L’ère numérique nous offre non seulement des opportunités révolutionnaires pour la communication et la créativité, mais pose également à la société un défi majeur quant à la formation d’une véritable identité. Dans les nouveaux espaces virtuels, les individus peuvent franchir des frontières géographiques et culturelles, créant des communautés uniques où la proximité se ressent même à distance. Cependant, parallèlement à ces perspectives innovantes se développe aussi le côté obscur de l’interaction numérique : des systèmes d’identification capables de collecter des données détaillées, se transformant en instruments de contrôle et de manipulation. Les pratiques actuelles sur internet touchent souvent aux aspects profonds de la personnalité, favorisant l’émergence d’images fragmentées et déformées de soi, ce qui ouvre la voie à des jeux identitaires dangereux et destructeurs. En fin de compte, l’équilibre entre l’élargissement des possibilités de communication et la préservation de la liberté et de l’intégrité personnelle devient une question cruciale à l’ère des relations numériques, nécessitant non seulement une réflexion approfondie, mais aussi des actions concrètes pour protéger nos droits et notre bien-être spirituel.
Quels défis et opportunités engendrent les relations numériques, compte tenu du développement des formes virtuelles de proximité ?Les relations numériques offrent à la société de nouvelles voies horizontales de communication et d’interaction, élargissant ainsi les possibilités de créer une proximité virtuelle. D’une part, elles permettent aux individus de communiquer et de collaborer au-delà des frontières géographiques, établissant des ponts entre diverses communautés. D’autre part, elles entraînent également des défis importants liés à la formation de l’identité dans ce nouvel espace numérique et aux menaces induites par les possibilités de manipulation des données personnelles.Par exemple, comme l’indique l’une des sources, les pratiques virtuelles conduisent à l’émergence d’un modèle d’identité « ontologiquement réduit », où des schémas de folie engendrent chez les individus des « formes déficientes », se traduisant par l’absence d’une identité complète et intégrée. Il est écrit : « Les principaux types de ces stratégies sont des schémas de folie (stratégies engendrées par l’inconscient) et des pratiques virtuelles ; et il n'est pas difficile de constater que ces deux approches engendrent leurs propres modèles d'identité 'ontologiquement réduite'. De manière prévisible, elles présentent un caractère déficient ou déformé : l'identité réalisée à travers les schémas de folie correspond à une conscience fragmentée et dépourvue de cohérence ; tandis que les pratiques virtuelles ne produisent pas tant un modèle d'identité qu'une sorte d'absence, une carence d'identité – en accord avec notre interprétation générale de l'expérience virtuelle comme une expérience d'une réalité anthropologique privative (incomplète, non aboutie). Toutefois, ces formes déficientes laissent aussi place à des variations et des combinaisons, à des jeux identitaires contemporains complexes, souvent dangereux et cruels. » (source: lien txt)Parallèlement, le développement des relations numériques est accompagné de menaces inhérentes aux systèmes d’identification numérique. Ces systèmes sont capables non seulement de recueillir des données détaillées sur une personne, mais aussi de les utiliser pour restreindre ses droits, exercer un contrôle et même influencer la psyché des citoyens. Comme le souligne une autre source : « Le système d'identification numérique permet de porter directement atteinte aux droits, d'affecter spirituellement et même de détruire des citoyens particuliers, certains groupes sociaux, ethniques ou religieux, voire des peuples entiers. En somme, il s’agit d’une nouvelle forme d’arme de destruction massive, non seulement des corps humains, mais aussi des âmes. » (source: lien txt)Ainsi, les relations numériques et les formes virtuelles de proximité constituent à la fois une plateforme pour l’expansion des possibilités de communication et de créativité et représentent un risque d’impact destructeur sur l’identité et la liberté personnelle, si les mécanismes de contrôle et de gestion de l’information numérique sont exploités à des fins malveillantes.