L'Univers en Transition : Début et Fin dans l'Ordre Naturel
Les recherches modernes nous ouvrent les portes d'un monde fascinant où la science et la philosophie se rejoignent dans la quête de réponses à la question éternelle sur la nature de l'Univers. D'une part, les modèles scientifiques, basés sur la théorie de la relativité, montrent que l'apparition de l'espace et du temps est liée au Big Bang, ce qui témoigne du commencement de toute existence. L'application du deuxième principe de la thermodynamique indique en outre que l'Univers, considéré comme un système fermé, se dirige inévitablement vers l'état de mort thermique – un équilibre dans lequel l'énergie est distribuée de manière homogène et où toute modification ultérieure devient impossible. Ces conclusions démontrent de manière convaincante que, si la matière avait existé éternellement, elle aurait déjà atteint un état d'équilibre énergétique, ce qui, selon les observations, ne se produit pas.D'autre part, la philosophie, en examinant le changement dynamique de l'existence, souligne que l'idée d'une pensée infinie ne peut concorder avec le flux constant de changements inhérents à la nature même de la matière. Le mouvement perpétuel et la transformation continue du monde indiquent également sa finitude, permettant d'envisager l'existence limitée comme une partie intégrante d'une vision globale de l'être. Ainsi, les réflexions philosophiques sur l'idéal d'intégrité et de changement trouvent leur confirmation dans les théories scientifiques, créant une image complexe de l'évolution de l'Univers.En fin de compte, la vision moderne du monde représente une synthèse de preuves scientifiques et de réflexions philosophiques, dans laquelle la finitude de l'existence de l'Univers n'apparaît pas comme une limitation, mais comme une manifestation de l'ordre naturel des processus dynamiques qui déterminent le commencement et le développement de toute chose.
L'Univers a-t-il une fin, et quelles approches scientifiques ou philosophiques permettent de justifier cette question?La réponse à cette question peut être envisagée sous deux angles – scientifique et philosophique.Du point de vue scientifique, les recherches modernes indiquent que l'Univers possède une existence finie, conditionnée par les lois de la physique. Par exemple, selon les modèles relativistes, l'espace et le temps, s'ils sont décrits par les équations de la théorie de la relativité, devaient naître suite à un Big Bang, signifiant ainsi le début du temps et, par conséquent, le développement limité de l'Univers (« Par exemple, les modèles d'état stationnaire étaient basés sur... Cette théorie a montré que, si la théorie de la relativité est correcte pour l'Univers, alors, sous des conditions très générales, l'espace et le temps devaient naître lors du même Big Bang... » (source : lien txt, page : 218)). Ensuite, l'application du deuxième principe de la thermodynamique conduit à la conclusion d'une approche inévitable de l'équilibre thermique, où la répartition de l'énergie devient homogène – un phénomène connu sous le nom de « mort thermique de l'Univers ». Cette approche est illustrée dans plusieurs travaux, où il est affirmé que, si l'Univers est considéré comme un système fermé, alors la fin de son cycle de vie est inévitable (« Mort thermique de l'Univers. L'application du deuxième principe de la thermodynamique à l'Univers entier... nous conduit de manière indubitable à la conclusion des limites de vie de l'Univers » (source : lien txt, page : 78) ; en outre, cela est détaillé dans d'autres extraits de la même source : « Et de façon générale, le deuxième principe de la thermodynamique exige que, dans un système fermé, le désordre augmente inéluctablement... » (source : lien txt, page : 168) et « La question se pose uniquement de savoir si l'Univers est fermé... » (source : lien txt, page : 171)). De plus, si la matière avait existé éternellement, elle aurait déjà atteint un état complet d'équilibre énergétique ; cependant, les observations ne confirment pas ce scénario, ce qui plaide en faveur de sa finitude (« La matière dans l'Univers se rassemblera et se consolidera... Et nous affirmons : le monde est fini et a un commencement. » (source : lien txt, pages : 419–420) ; ainsi que : « Cependant, l'idée d'un Univers éternel ne peut être justifiée, car l'Univers se rapproche lentement de la mort thermique... » (source : lien txt, page : 17)).L'approche philosophique, quant à elle, se fonde sur le postulat que l'infinité de l'Univers serait incompatible avec le changement constant et la dynamique de l'être. Si l'on supposait l'éternité de l'Univers, la matière aurait depuis longtemps dû atteindre son état final et immuable, alors que le changement continu et le mouvement indiquent précisément une finitude et l'existence d'un commencement. La pensée philosophique tend à comprendre l'idéal d'intégrité de l'être, où la finitude du monde est perçue non seulement comme un fait scientifique, mais aussi comme une composante d'une vision plus large de l'existence (« La tâche de la philosophie consiste à une connaissance aussi concrète que possible de l'idéal et à indiquer la voie pour sa réalisation... » (source : lien txt, page : 2781)).Ainsi, tant les approches scientifiques (à travers les modèles relativistes et les lois de la thermodynamique) que les réflexions philosophiques conduisent à la conclusion que l'Univers n'est pas éternel et infini, mais qu'il a bien un commencement et, par conséquent, une existence finie.