Libre arbitre et destinée divine: le dilemme de l'existence
Des sources citées, il apparaît que la question – déterminer soi-même les buts de la vie ou s’appuyer sur la volonté de Dieu – est envisagée comme un dilemme où la liberté de choix de l’homme se conjugue avec l’objectif suprême de la vie, exprimé à travers la gouvernance divine. D'une part, il est souligné que Dieu ne prive jamais l’homme de la possibilité de choisir librement, c’est-à-dire que, dans son essence, l’homme a la possibilité de répondre à l’amour divin ou de le rejeter :« Cependant, selon l'idée du saint, Dieu ne retire jamais à l’homme le libre arbitre d’agir et ne le contraint pas à accomplir telle ou telle action sans le consentement de sa volonté. L’homme peut répondre à l’amour de Dieu ou le rejeter totalement. Tout le monde peut être sauvé, et les bienfaits de l’amour divin sont offerts à tous… » (source: lien txt, pages : 166-167).D'autre part, il est clairement recommandé que la véritable liberté et le bien-être résident précisément dans le fait de vivre selon la volonté de Dieu. Une des sources remarque qu'il n'existe « aucun chemin meilleur et plus fidèle que de vivre selon la volonté de Dieu », ce qui implique la reconnaissance du but commun de la vie humaine, pour lequel sont donnés l’intelligence, la volonté et le cœur :« Il n’existe aucun chemin meilleur et plus fidèle que de vivre selon la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu nous est si clairement révélée par les circonstances de la vie. Le plus précieux est d’apprendre à se livrer entièrement à la volonté divine… » (source: lien txt).Par ailleurs, il existe une mise en garde contre l’auto-exaltation autonome, lorsque la voie de l’autonomie peut mener à une idéation illusoire d’auto-divinisation et, finalement, à des conséquences tragiques. Cette perception se trouve renforcée par le passage suivant :« Ainsi, le « bien » et le « mal » ne forment pas simplement une opposition conceptuelle ici… Il s’agit des manières « bonnes » (bien) et « mauvaises » (mal) de réaliser la vie : voici le dilemme auquel furent confrontés les premiers hommes. La voie « mauvaise » séduit par la possibilité d'autonomie, dans laquelle la créature contient prétendument en elle-même sa propre cause et son propre but – en d’autres termes, la possibilité de s’élever soi-même au rang de divinité, de s’auto-diviniser. » (source: lien txt, pages : 289-290).Ainsi, bien que l’homme possède la liberté de choisir et qu’il devrait avoir la possibilité de former sa trajectoire de vie de manière autonome – afin que personne ne puisse se cacher derrière autrui (comme il est souligné dans un autre passage : « Le chemin de vie doit être choisi par chaque individu lui-même. » (source: lien txt, pages : 1186-1187)) – la véritable liberté, selon ces sources, apparaît lorsque ce choix vise à suivre un principe supérieur, exprimé dans la volonté de Dieu. L’idée étant qu’une vie réalisée selon les commandements divins conduit à un objectif parfait, destiné à l’homme.Citations de référence : « Cependant, selon l'idée du saint, Dieu ne retire jamais à l’homme le libre arbitre d’agir et ne le contraint pas à accomplir telle ou telle action sans le consentement de sa volonté. L’homme peut répondre à l’amour de Dieu ou le rejeter totalement. Tout le monde peut être sauvé, et les bienfaits de l’amour divin sont offerts à tous… » (source: lien txt, pages : 166-167).« Il n’existe aucun chemin meilleur et plus fidèle que de vivre selon la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu nous est si clairement révélée par les circonstances de la vie. Le plus précieux est d’apprendre à se livrer entièrement à la volonté divine… » (source: lien txt).« Et… le « bien » et le « mal » … la possibilité de s’élever soi-même au rang de divinité, de s’auto-diviniser. » (source: lien txt, pages : 289-290).Ainsi, bien que la liberté de choix de l’homme demeure un facteur incontestable, la vie véritable et déterminée est celle construite sur la confiance et l’obéissance à la volonté de Dieu.