Les contradictions du salut chrétien face à l'humanisme athée
La critique athée considère que la destinée des chrétiens se définit comme l’idée consistant à poursuivre l’acquisition, ici-bas, de valeurs spirituelles semblables à celles de Dieu et à croire en la résurrection physique du corps, qui promet une vie éternelle en Dieu. Selon les critiques, ce point de vue ne repose pas seulement sur des idées contraires aux principes du rationalisme et à la vérification empirique, mais va également à l’encontre des fondements de ce que l’on appelle l’humanisme athée.Dans l’une des sources présentées pour discussion, il est indiqué que : « Le sens de la vie chrétienne, consistant pour l’individu à acquérir ici-bas des valeurs spirituelles semblables à celles de Dieu et à croire en une résurrection réelle du corps pour une vie éternelle en Dieu, se heurte ainsi à une contradiction irréconciliable avec l’idéal de ce que l’on appelle l’humanisme athée. » (source : lien txt)Un autre texte souligne que le but ultime de l’histoire, du point de vue chrétien, est la résurrection et la transformation de la création, et que la mission terrestre de l’Église, en tant que corps du Christ, consiste à préparer cette transformation à venir. Ce point de vue apologétique met l’accent sur le fait que la tâche des chrétiens consiste non seulement en leur salut personnel, mais aussi en la transformation totale du monde par le salut et la transformation de l’homme.Ainsi, d’après la critique athée, la destinée des chrétiens se définit par leur aspiration à s’élever au-dessus du quotidien, en s’appuyant sur les dogmes de la résurrection miraculeuse, que les critiques perçoivent comme étant en contradiction avec des critères objectifs et rationnels d’évaluation de la signification du parcours de vie. Ce concept est considéré comme une tentative de transformer la vie humaine en faisant appel à des promesses surnaturelles qui ne trouvent aucun appui dans des données scientifiques empiriques.Citations de soutien : « Le sens de la vie chrétienne, consistant pour l’individu à acquérir ici-bas des valeurs spirituelles semblables à celles de Dieu et à croire en une résurrection réelle du corps pour une vie éternelle en Dieu, se heurte ainsi à une contradiction irréconciliable avec l’idéal de ce que l’on appelle l’humanisme athée. » (source : 1050_5247. txt) « Résurrection et transformation de la création – tel est le but ultime de l’histoire, du point de vue chrétien. La préparation de cette transformation à venir, la réalisation de l’œuvre du salut, constituent la mission terrestre de l’Église en tant que corps du Christ. » (source : 603_3013. txt)