Réflexions historiques sur le messianisme et la mission culturelle
Dans les sources fournies, il n’apparaît aucun lien direct entre l’usage du terme « messie » dans son sens historico-religieux et la notion de position missionnaire en tant que symbole de domination masculine. Les documents abordent le concept de messie en tant que « l’oint », en soulignant son rôle dans la formation d’un nouvel Israël et de l’Église.Par exemple, l’un des textes insiste sur le fait que l’emploi ancien du mot « Messie » a pour signification la détermination d’une fonction historique, sans être un nom ou un terme théologique : « Du point de vue de l’historien, le seul résultat évident de toute la vie et l’activité de Jésus est l’apparition d’une communauté particulière, l’Église. ... Cependant, dans les Évangiles, ce mot est majoritairement employé dans son sens originel, et nous devrions nous en tenir à la variante hébraïque antique pour nous rappeler que « Christ » ou « Messie » n’est ni un nom ni un terme théologique, mais la désignation d’un rôle historique. » (source : lien txt)Une autre source examine la mission dans le contexte de la transformation culturelle, où l’Église adapte ses méthodes aux spécificités des différentes cultures, sans évoquer pour autant des aspects intimes ou de genre associés à la notion de « position missionnaire » : « La réception ecclésiastique de la culture — l’harmonisation des moyens et méthodes de la mission avec les spécificités des différentes cultures, traditions et coutumes... » (source : lien txt)Ainsi, les documents ne font pas le lien entre le terme « messie » et la notion de position missionnaire au sens de domination de genre ou de symbole des relations culturelles. Le débat porte sur la signification historique et symbolique du messie, sans étendre ces représentations au domaine des positions intimes ou à leur interprétation comme domination de genre.