Les chemins opposés de la foi et du matérialisme
En entrant dans une discussion sur les différences essentielles des visions du monde, nous constatons que l’élément clé réside dans la source et la priorité des valeurs. La tradition chrétienne affirme que la valeur suprême est Dieu et le Royaume de Dieu – un idéal vers lequel l’homme tend par la purification spirituelle, le renoncement aux excès et une connexion profonde avec le Créateur. Ce chemin exige une disposition au sacrifice, la sincérité et la foi en une vérité supérieure, même si cette vérité entraîne parfois des difficultés et des épreuves.En opposition, la vision alternative, qualifiée de satanique, rejette les fondements divins en privilégiant avant tout le bien-être matériel, une vie confortable et la satisfaction des intérêts personnels. Cette approche soutient que l’abondance maximale et le succès utilitaire permettent de soulager l’homme du fardeau des soucis terrestres, ce qui diffère fondamentalement du chemin chrétien qui cherche à minimiser les troubles corporels afin de favoriser l’union spirituelle.Finalement, le choix entre un perfectionnement spirituel sincère et la recherche d’un gain personnel devient le critère déterminant pour décider de la voie à suivre – soit la voie du sacrifice et de la foi menant à une véritable harmonie avec le principe suprême, soit la voie mondaine dans laquelle la valeur est définie avant tout par le succès matériel et le confort.
Quel est le fondement des différences entre la vision chrétienne et la vision satanique de la vie et des valeurs ?La principale différence entre les points de vue chrétiens et la vision qualifiée de satanique (c’est-à-dire celle qui nie ou rejette les préceptes divins) réside dans la source fondamentale des valeurs et le but ultime de la vie. Selon le christianisme, la valeur absolue est Dieu et le Royaume de Dieu éternel, et la vie doit être orientée vers l’accomplissement spirituel, le dépouillement des excès terrestres et la quête de la communion avec le Créateur. Comme le dit l’une des sources : « Le chrétien est convaincu que la valeur absolue est Dieu et le Royaume de Dieu, c’est-à-dire un monde originel, car il poursuit l’œuvre de Dieu en demeurant en parfaite union avec son Créateur ; et dans ce royaume du monde, qui est constitué d’êtres temporairement égarés ou même définitivement détachés de Dieu, tout ce qui conduit de nouveau au Royaume de Dieu est valorisé positivement. Un être ayant atteint le paroxysme du mal hait Dieu et le Royaume de Dieu, ainsi que tout ce qui y conduit. Il combat Dieu et tous ceux qui empruntent le chemin divin.» (source: lien txt)En revanche, la perspective qui peut être qualifiée de satanique (ou, plus largement, de celle où prévaut le culte du bien-être matériel et de l’individualisme) ne vise pas des objectifs spirituels éternels mais se focalise sur l’acquisition d’abondance, d’une vie confortable et la satisfaction des besoins personnels. L’une des sources note que « si le Seigneur veut nous libérer des soucis superflus… alors, dans la quête moderne d’amélioration de la vie, les aspirations promettent – et parfois offrent vraiment – une abondance maximale. On ne se contente pas de dire : il y aura du pain gratuit, et en abondance, mais il faut s’attendre à une vie de douceur. Voilà la différence fondamentale : le Seigneur veut réduire nos soucis corporels au minimum, alors qu’à l’échelle mondiale, c’est l’abondance qui attire… » (source: lien txt) – c’est-à-dire, contrairement à la quête chrétienne de minimisation des troubles corporels pour atteindre l’union spirituelle, l’approche alternative privilégie le bien-être matériel et les privilèges.Un autre aspect important concerne les critères par lesquels une personne distingue le bien du mal. Le christianisme se fonde sur les commandements divins et la vérité transmise par les Écritures, ainsi que sur l’aspiration intérieure à la vérité et à la miséricorde, même si cela s’accompagne de difficultés et de sacrifices. À l’inverse, le chemin associé aux valeurs négatives suppose le choix de compromis avec ses intérêts égoïstes, privilégiant souvent le mensonge ou la dissimulation de la vérité pour un gain personnel. Comme l’illustre l’une des sources : « En quoi consiste la ‘non-normalité’ d’un chrétien ? Imaginons la situation suivante : une personne est confrontée au choix de dire la vérité ou de mentir. Si elle dit la vérité… peut-être même au péril de la vie de ses proches. Si elle ment, alors cela ne nuira à personne… » (source: lien txt) – ici, il est souligné que la volonté de se sacrifier au nom de la vérité et de la justice constitue la différence fondamentale entre la voie spirituelle sincère et la voie mondaine orientée uniquement vers le succès utilitaire.Ainsi, les différences clés se résument au fait que la perspective chrétienne se construit sur la recherche de l’union avec Dieu, le respect des commandements divins et le renoncement aux excès en faveur du perfectionnement spirituel, tandis que la vision alternative (satanique) – qui s’écarte de ce chemin – privilégie le bien-être matériel, le gain personnel et le mépris des valeurs spirituelles éternelles.