Débloquer le potentiel humain : surmonter la stagnation
Les recherches montrent que la stagnation dans la vie d’une personne est souvent liée à un ensemble de facteurs internes et externes qui empêchent de libérer pleinement son potentiel. Le manque de désir d’amélioration personnelle et de travail intérieur n’autorise pas le développement de l’intellect et de l’essence spirituelle, laissant l’individu sous le joug d’instincts primitifs et de l’influence des conditions sociales. Parallèlement, la tendance aux comportements addictifs aggrave la situation en provoquant une isolation tant émotionnelle que sociale. Les personnes qui ne trouvent pas la force de répondre activement aux défis de la vie et qui ne respectent pas les normes établies se retrouvent souvent dans un état de stagnation permanente. Cet équilibre dynamique entre le travail intérieur et l’adaptation sociale est la clé pour révéler les aspects les plus élevés de la nature humaine. C’est pourquoi la quête de développement et une position de vie active ne sont pas seulement un moyen de sortir de la stagnation, mais aussi une opportunité de réaliser pleinement son potentiel unique, transformant ainsi les défis en marches vers le succès.
Qu’est-ce qui continue de maintenir l’individu dans un état de stagnation ou « à flot », entravant ainsi son développement ultérieur ?Dans les recherches décrites, on constate que la stagnation de l’individu est imputable à un ensemble de facteurs internes et externes qui freinent son développement. D’une part, comme le note Erich Fromm ( lien txt), si l’intellect ne se développe pas par l’éducation et l’amélioration de soi, le potentiel personnel reste inexploré : « Alors, il est véritablement assujetti aux instincts bas et aux conditions sociales. Il se trouve incapable de s’opposer ni à sa nature biologique, ni à son environnement. L’esprit est aussi une capacité potentielle de l’homme, et s’il n’est pas soumis à l’éducation et au développement, sa puissance reste embryonnaire… L’abondance des richesses terrestres « ne satisfait pas ses désirs et n’apaise pas ses passions » » (source : lien txt). Cela indique que l’inexpérience et le manque de travail intérieur conduisent à ce que l’homme demeure prisonnier de ses impulsions primitives et des influences négatives des conditions sociales.D’autre part, une étude menée par Korolenko et Dmitrieva ( lien txt) démontre que la prédisposition aux comportements addictifs contribue également à la stagnation émotionnelle et sociale : « La principale caractéristique, selon les critères existants, d’un individu enclin aux comportements addictifs est l’inadéquation de sa stabilité psychologique lors de relations ordinaires et de crises. La vie lui paraît inintéressante en raison de sa banalité et de son uniformité. Il rejette ce que la société considère comme normal… » (source : lien txt). Cela souligne que l’absence de motivation intérieure pour adopter une position de vie active, ainsi que le refus des normes communément acceptées, conduisent à un état de stagnation.De plus, une autre partie des travaux de Korolenko et Dmitrieva ( lien txt) indique que l’émergence de tendances narcotiques, comme moyen de satisfaire ses besoins, renforce la tendance à une passivité sociale, à l’auto‐isolement et à une rétention émotionnelle : « À ce jour, le facteur le plus déterminant dans l’apparition d’un comportement addictif chez les individus est l’addictivité. Il convient également de noter qu’en comparaison aux formes de comportement déviant (alcoolisme, toxicomanie, toxicomanie des stupéfiants), les formes de comportement addictif se font plus durement sentir par l’individu. L’adaptation aux normes et attentes existantes diminue. Ceci se manifeste le plus souvent sous forme d’une passivité sociale, d’auto‐isolement et de stagnation émotionnelle » (source : lien txt).Ainsi, tant le manque de travail intérieur pour développer l’intellect et l’essence spirituelle que la présence de tendances addictives conduisant à l’isolement social et émotionnel maintiennent continuellement l’individu dans un état de stagnation ou « à flot », entravant ainsi son développement complet et la révélation des plus hautes facettes de sa nature.Citations de soutien :« Alors, il est véritablement assujetti aux instincts bas et aux conditions sociales. Il se trouve incapable de s’opposer ni à sa nature biologique, ni à son environnement. L’esprit est aussi une capacité potentielle de l’homme, et s’il n’est pas soumis à l’éducation et au développement, sa puissance reste embryonnaire. ... L’abondance des richesses terrestres « ne satisfait pas ses désirs et n’apaise pas ses passions » » (source : lien txt)« La principale caractéristique, selon les critères existants, d’un individu enclin aux comportements addictifs est l’inadéquation de sa stabilité psychologique lors de relations ordinaires et de crises. La vie lui paraît inintéressante en raison de sa banalité et de son uniformité. Il rejette ce que la société considère comme normal : la nécessité de faire quelque chose, de s’adonner à une activité quelconque, et de respecter certaines traditions et normes acceptées au sein de la famille ou de la société » (source : lien txt)« À ce jour, le facteur le plus déterminant dans l’apparition d’un comportement addictif chez les individus est l’addictivité. ... L’adaptation aux normes et attentes existantes diminue. Ceci se manifeste le plus souvent sous forme d’une passivité sociale, d’auto‐isolement et de stagnation émotionnelle » (source : lien txt)